Bonjour,Je suis en train de débuter sous Lightroom avec le Evening.Je viens de d'apprendre à utiliser le panneau TSI en mode couleur cible et cet outil est formidable.
Par contre j'ai assez rapidement un problème de halo lumineux lorsque les réglages sont un peu francs.Un exemple bien forcé (Curseurs à fond à 1:1) pour les besoins de la démonstration :
Alors bien sur j'ai forcé le trait ici, mais j'ai quand même le problème avec des réglages un peu plus raisonnables visibles en mode Adapter.
Je suis d'autant plus embêté que j'adore le rendu pictural sur le ciel que j'obtiens en cliquant sur une zone bleue et en en augmentant la saturation et en en baissant la luminosité.Est-ce qu'il y a une autre solution que celle d'être très conservateur sur les réglages ?
Pour mes images en production, je continue raisonnablement à utiliser la 1.4.1.Cela étant dit j'ai installé la version beta pour voir et effectivement j'ai pu accéder aux outils de retouche locale et aux commandes dont tu parles.
Je n'ai par contre pas réussi à obtenir un effet qui agisse uniquement sur le pourtour lumineux des feuilles.
Au mieux j'arrive à estomper le pourtour lumineux mais dans ce cas, c'est au prix de faire apparaître le trait du pinceau.
Mais bon, je ne maîtrise pas vraiment la version Beta.
Peut-être que si les réglages par teinte était accessibles en mode pinceau, je pourrais faire mieux.
Mais idéalement, ce dégradé devrait pouvoir être lissé globalement un peu comme on peut le faire par exemple comme quand on fait de la HDR avec Photomatix.
En attendant, je pense que je vais ramener les curseurs au centre, mais c'est dommage, j'aime bien le rendu sur le ciel.
C'est justement du au fait que ce bruit est apparu en faisant monter le bleu et qu'il est donc monochromatique.
Si je veux le faire disparaître, les commandes de réduction de bruit sont effectivement très efficaces, et je les maîtrise à peu près.
A la limite, je peux légèrement estomper le halo lumineux en diminuant l'accentuation qui est ici réglée sur le preset Paysage.
A ce niveau là, la case Photoshop est obligatoire.
Effectivement, ma beta publique ne me propose pas de modifier localement les réglages du panneau TSL avec le pinceau.
Cela étant dit j'ai bien peur qu'en faisant ça, on remplace le liseret lumineux autour des feuilles par un halo dégradé et étendu autour des arbres.
A la limite je verrai plutôt une réduction locale du contraste pour estomper le liseret ou un pinceau à flou gaussien.
L'autre question serait de savoir si le panneau TSL en lui même pourrait être modifié pour améliorer la progressivité de l'effet.
Peut être en augmentant la tolérance de la sélection de couleur ?
As tu essayé de faire le même traitement sur une image déjà développée (TIFF ou JPEG) ?
Je me méfie des transitions entre deux couleurs qui ne sont malheureusement pas aussi pures que cela.
J'essaye juste d'explorer les moyens de faire ressortir le ciel, comme tout le monde j'imagine.
La manip essentielle que j'ai fait a constitué à sélectionner un bout de ciel en mode Target, à augmenter un peu la saturation et à baisser dramatiquement la luminosité.
Les franges viennent de défauts optiques.
J'ai supprimé presque entièrement le défaut.
J'avais pensé au défaut optique, mais les seules corrections que j'ai essayé d'y apporter étaient la correction des aberrations chromatiques dans Lightroom.
En image....Le défaut optique est assez complexe et ne peut pas être complètement corrigé dans Lightroom.
DxO ?
Le halo est un effet artistique qui peut éclairer vos photos d’un rayonnement éclatant ou d’un flou bokeh doux.
Les rayonnements, les halos et autres effets peuvent donner un caractère saisissant à vos photos, que vous preniez vos photos face au soleil ou avec des éclairages artificiels en studio.
Vous pouvez même créer un halo intégralement dans Adobe Photoshop.
Un halo se produit dès lors qu’une source de lumière vive se reflète à travers l’objectif.
Cette lumière peut prendre la forme de cercles, d’anneaux, d’étoiles lumineuses ou déposer un voile terne sur l’ensemble de la photographie.
Le halo peut apporter de la douceur à un portrait rétroéclairé, donner du caractère à une photo de paysage, et créer avec naturel une ambiance cinématographique ou une composition baignée de soleil.
Sur les photographies, le halo se matérialise souvent par des cercles ou des anneaux émanant de la source de lumière.
Ces taches visibles, ou artefacts, sont des images fantômes (« ghosts »).
Parfois, un voile atmosphérique enveloppe l’ensemble de la scène, faisant perdre tout contraste à cette dernière, comme si la photo était passée.
Cet effet, qui s’apparente à une brume, se nomme voile.
Provoqué lorsque la source de lumière se trouve aux abords immédiats du cadre, il est typique d’une photographie à contre-jour.
Il peut être utilisé intentionnellement pour poser un voile de douceur sur votre photo.
L’effet d’étoile (starburst) est obtenu avec une petite ouverture de diaphragme (f/11 ou f/16) lors de la prise de vue.
L’ouverture sert à régler l’objectif pour contrôler la quantité de lumière admise dans l’appareil photo.
Sur des ouvertures réduites, moins de lumière passe.
Utilisées en cinématographie, les lentilles anamorphiques offrent une captation du champ visuel plus large, sans aucune distorsion.
Ce phénomène est rendu possible, en partie, par des capteurs proches du format carré et des lentilles cylindriques.
Cette forme explique également le format horizontal très étiré caractéristique des halos anamorphiques.
Le réalisateur J. J. Abrams est bien connu pour son utilisation d’effets de halo au format anamorphique.
Pour provoquer un effet de halo, placez-vous directement dans l’axe du soleil ou de toute autre source de lumière afin de réaliser la prise de vue.
« Le mieux est de photographier sous plusieurs angles différents.
Ainsi, même si certaines photos sont surexposées, vous parviendrez à repérer ce qui fonctionne ou non », précise la photographe Martha Galvan.
En matière de halo, les résultats divergent en fonction des équipements.
Par exemple, le rendu d’un objectif Nikon 85 mm est différent de celui d’un Canon 16 mm-35 mm.
Un traitement antireflet est appliqué sur la plupart des objectifs actuels.
Afin de mettre toutes les chances de votre côté, il est sans doute préférable d’utiliser un objectif plus ancien pour photographier un halo.
Les filtres anti-UV polarisants et assombrissants (à densité neutre) peuvent aussi atténuer la densité des reflets.
De même, nombre d’objectifs sont fournis avec un pare-soleil, accessoire qui se fixe à l’avant de l’objectif pour éviter les rayons lumineux parasites.
Les objectifs à focale variable produisent davantage d’effets lumineux parasites, leur nombre élevé d’éléments optiques amplifiant la quantité de reflets internes à l’origine de halos.
L’ouverture du diaphragme a un effet considérable sur l’aspect du halo.
Sur de larges ouvertures, le soleil paraît plus grand et plus diffus, et la forme des lueurs plus floue.
Si vous choisissez une ouverture maximale pour la prise de vue, prenez garde à la faible profondeur de champ et assurez que votre sujet est net.
Au lever et au coucher du soleil, durant un moment très court que les photographes appellent l’heure dorée, le soleil est très bas sur l’horizon.
À ces heures-là, il est plus facile de l’intégrer au cadre de la photo, puis de créer un effet de halo.
De plus, la lumière est plus douce et naturellement plus diffuse.
« En studio, il est plus facile de créer le halo souhaité car la lumière est mieux maîtrisée, de même que son intensité, sa couleur et sa hauteur », reconnaît Martha Galvan.
En extérieurs, vous courez le risque de capturer une photo délavée, rétroéclairée ou à contre-jour.
1. 2. Ajoutez un calque.
3. 4. Allez dans Filtre › Rendu › Halo.
5. Question halo, l’étoile montante se nomme ouverture du diaphragme.
Le type d’ouverture, large ou étroit, joue un rôle déterminant dans le rendu final de l’image.
Concrètement, il vous appartient d’ajuster les autres variables de votre triangle d’exposition (vitesse d’obturation et sensibilité ISO) pour exposer correctement votre photo.
En pleine séance de portraits, le temps peut sembler manquer pour peaufiner vos réglages.
Stephanie DeFranco encourage pourtant les photographes à résister à l’urgence.
Si un halo met en valeur certaines photos, il est parfois peu flatteur dans d’autres.
Si la lumière est trop intense, essayez un diffuseur.
« La problématique consiste à maîtriser la lumière », admet Martha Galvan.
« En présence d’arbres, n’hésitez pas à placer votre sujet dessous pour la masquer en partie.
Vérifiez la propreté de votre objectif.
Que vous souhaitiez apporter une touche onirique à vos portraits ou donner vie à une photo de paysage avec un rayonnement éclatant, vous capturerez des halos de votre cru à force de pratique.
Osez de nouvelles approches et ne vous découragez pas si vous n’obtenez pas l’effet désiré immédiatement.
Bonjour les amis!J'ai un petit problème en ce moment.
J'ai un Nikon D7500 que je couple à un Sigma 10-20mm.
Je les utilise pour faire des photos d'intérieur.
Sur certaines photos (principalement celles avec forts contrastes) il y a un genre de halo lumineux autour de la fenêtre sur les prises de vue de mon bracketting (principalement sur la vue expo normale et celle à +2IL).
C'est particulièrement le cas lorsque la pièce n'est pas très lumineuse.
Du coup, quand je fusionne mes 3 photos sur Lightroom mon HDR contient ce halo qui me gêne parce que l'œil est directement attiré!
J'ai fait différents réglages, j'ai tenté de sous exposer légèrement, j'ai mis le D lightning au maximum etc...
Aucun de ces réglages ne change rien!
Auriez-vous une idée d'un réglage auquel je n'ai pas pensé?
Je précise que je shoote en priorité ouverture à f/8 et toujours à Iso 100.
Je vous joins une photo où on voit particulièrement ce "halo".
Ne tenez pas compte de la qualité de la photo, c'est un exemple après traitement HDR.
c'est parce que ton bracketing n'est pas assez important la dynamique de la scène est encore trop importante.tu as la chance d'avoir un boitier qui permet le bracketing sur 9 vues; utilise cette option.
Pour réaliser des visites virtuelles je suis régulièrement confronté au problème similaire au tien; je t'explique ma méthode.
Tout d'abord sur mon écran de contrôle après la prise de vue j'ai activé la visualisation de zones brulées.
Donc je vais voir où et quand il y a des problèmes.
Étant sur pied exposition manuelle et mise au point manuelle (qui évite tout déplacement optique entre les vues, donc risque de déplacement de points entre les vues sur le capteur) je vais chercher l'exposition minimale pour ne plus avoir de zones brulées dans l'image.
Je note cette exposition : c'est donc la vitesse minimale pour mon exposition .
Je passe en mode d’exposition avec bracketing.
Je pends l'option bracketing sur 9 vues par pas de 1EV.
Dans la configuration de mes boitiers j'ai toujours paramétré le bracketing qui va de l'image la plus sombre vers la plus claire.
Pourquoi ce détail ? Ben parce que je suis un "fainéant" je ne veux pas me prendre la tête à calculer, je veux aller vite dans la prise de vue.
Il me suffit donc de reporter l'exposition notée précédemment.
Quand je vais démarrer mon bracketing la première vue aura donc aucune zone brulée et je vais aller vers les images les plus claires.arrivé à la maison je développe mes raw sans correction, je les fusionne avec SNS HDR au rendu très softs et naturels et les possibilités de corrections sont nombreuses.
ça peut paraitre lourd mais avec des traitements par lots j'automatise une bonne partie du process.
une fois ta fusion d'exposition terminée tu peux conserver tes raw originaux et l’image finale (tu peux supprimer les TIFF intermédiaires du bracketing)
Je ne connais pas Ligthroom en matière de fusion et HDR.
Il importe, pour acquérir une bonne prise en main d'un outil, d'en comprendre son fonctionnement.
L'histogramme vous permet d'avoir rapidement un aperçu précis de l'exposition.
fig.1 : photo avec sous-exposition.
fig. 3 : photo avec surexposition.
Le repère d'écrêtage des hautes lumières à droite dans l'histogramme, signale un pic trop élevé : les tons clairs sont cramés.
signale l'écrêtage des blancs cramés, sur la photo, par des masques rouges, et l'écrêtage des zones bouchées par des masques bleus.
1 : sélectionnez un préréglage dans le menu déroulant.
Tonalité : La tonalité représente l'éventail des nuances du blanc au noir en fonction de la lumière reçue par le capteur.
Présence : ces outils vous permettent d'affiner l'intensité des couleurs.
Les réglages de base n'ayant aucune incidence sur la courbe des tonalités, cet outil peut être utilisé, en complément, selon plusieurs méthodes.
Activez l'outil d'ajustement ciblé (outil TAT : Target Adjustement Tool) et cliquez sur une zone de la photo où vous souhaitez intervenir (fig. ci-dessous : 1, 2, 3, 4).
1. 2. 3. Vous pouvez choisir une courbe à points : personnalisée, Linéaire, Contraste moyen, Contraste fort.
4. TSL (Teinte, Saturation, Luminance) et Couleurs sont des outils qui permettent de corriger les couleurs dans 8 canaux.
1. 2. Déplacez la souris (outil TAT) sur la zone à corriger de la photo (ici, le ciel) et avec les touches de direction Haut ou Bas du clavier ajustez selon votre convenance.
Ce panneau annonce-t-il un virage dangereux ?
Si vous le voulez bien, entrons dans le détail.
● Netteté→ Faites glisser le curseur Gain en vérifiant simultanément le résultat sur la photo.
La loupe du panneau Détail est peu pratique.
→ Le curseur Rayon définit l'épaisseur d'accentuation des contours.
→ Le curseur Détail permet de définir l'intensité des contours : une valeur réduite supprime l'effet flou, une valeur élevée accentue la texture des contours (risque d'effet halo).
La valeur 25 par défaut convient pour la plupart des cas.
→ Le curseur Masquage sert à masquer les zones lisses (contenant peu de détails) afin que celles-ci ne soient pas affectées par l'outil Gain.
En augmentant la valeur du Masquage, vous passez d'une image entièrement blanche (valeur 0) à une image comprenant de plus en plus de zones noires.
Le bruit est toujours présent sur une photo, mais bien souvent il ne se remarque pas.
En numérique le bruit se caractérise sous deux types : Luminance et Chrominance.
→ Luminance (pixels avec des taches plus foncées ou plus claires générant un aspect granuleux).
Plus vous augmentez la valeur, plus les détails sont lissés jusqu'à devenir flous.
→ Couleur (pixels avec des taches de couleurs aléatoires).
a sélectionné une collection de profils couvrant les objectifs les plus utilisés, dans les marques les plus courantes.
Quèsaco le profil ?
Après avoir quantifié et mesuré les défauts, les fabricants ont mis en place des correctifs (les calculs étant différents pour chaque objectif, ils sont définis pour chacun dans un profil).
Dans le cas où votre objectif n'est pas reconnu, le Profil affichera Sans.
Les corrections devront alors se faire par l'onglet Manuel : réglez la distorsion en affichant la grille.
Donc, vous voyez, on peut faire pas mal de choses différentes avec.
J’ai fait quelques réglages avant sur cette photo en noir et blanc - pour que cette vidéo ne soit pas trop longue -, j’ai notamment énormément augmenté l’exposition et les blancs pour obtenir ce que l’on appelle un effet high key, c’est-à-dire une photo qui soit majoritairement blanche, ou en tout cas très claire.
Je vais maintenant vous montrer comment fonctionne le virage partiel.
L’idée de cet outil est qu’il va colorer les hautes lumières avec une couleur, et les ombres avec une autre.
Je vais prendre le jaune assez saturé et vous voyez que mes hautes lumières sont colorées en jaune.
On peut voir que l’on a des ombres, ici, par exemple, ou ici dans le bateau, ou à droite, qui sont plutôt dans les tons bleus, et des hautes lumières qui sont plutôt dans les tons jaunes.
L’effet peut vous paraître un peu trop fort ici, mais vous pouvez choisir d’autres couleurs prédéfinies de Lightroom.
On remarque qu’il y a une couleur un peu moins saturée, donc je peux mettre un jaune un peu moins saturé et un bleu un peu moins saturé.
Mais il n’y a pas que les couleurs prédéfinies par Lightroom, vous n’êtes pas obligés de prendre des bleus dans les ombres et des jaunes dans les hautes lumières, et vous pouvez sélectionner directement, notamment la saturation de chacune des teintes, grâce au curseur saturation.
Par exemple, je peux avoir envie de faire des ombres qui soient bien bleues, mais des hautes lumières qui soient juste un peu jaunes.
Je peux évidemment faire l’inverse, je peux revenir comme j’étais avant et je peux saturer beaucoup plus mes hautes lumières.
On a ici des hautes lumières qui ne sont même pas jaunes, mais plutôt rouge-orangé.
On voit que la couleur, ici, se modifie, on voit une espèce de orange un peu sale, vaguement marron et qui permet de colorer les hautes lumières comme ça.
Vous voyez que si je sature comme ça beaucoup les deux, j’ai un effet relativement caricatural.
Je vais garder cette saturation un peu exagérée pour que vous voyiez bien l’effet du curseur de balance, ici.
La balance permet simplement de déterminer si on va plutôt faire dominer la teinte des ombres ou celle des hautes lumières.
Donc, avec la balance vous pouvez un peu renforcer la présence des bleus, par exemple, si je trouve que je n’ai pas assez de bleu dans l’image, ici, puisque je n’ai pas beaucoup d’ombre, je peux le déplacer un peu vers la gauche et vous voyez que ça va renforcer mes bleus dans l’image.
Ensuite, il y a un autre curseur qui est très important, c’est la teinte.
Par exemple, je peux choisir dans les hautes lumières, si j’ai envie, un rose fluo, et dans les ombres, je peux choisir un vert, par exemple.
Vous voyez, on voit très bien l’effet.
Vous voyez, si je mets ici une saturation à 20, je vais assez mal voir la différence sur les teintes et, là, je vois bien que je suis dans une espèce de rose et là, je passe à quelque chose d assez indéfini.
Tout simplement, ce qui va donner le meilleur rendu, c’est de choisir des couleurs complémentaires.
Si vous regardez dans le cercle chromatique que je vous affiche, vous voyez qu’en face du jaune - si vous prenez dans l’axe, à l’opposé - il y a du bleu.
Ce n’est pas un hasard si c’est la configuration par défaut du virage partiel dans Lightroom.
L’idée est de choisir quelque chose qui soit à peu près en face : il y a plusieurs combinaisons qui fonctionnent, il ne faut pas non plus être psychorigide là-dessus.
Vous allez pouvoir choisir des couleurs qui sont légèrement différentes de celles qui se trouvent en face, ce n’est pas très grave.
Par exemple, ici j’ai choisi de jouer sur une combinaison qui est entre le jaune orangé qui est très peu saturé dans les hautes lumières et un bleu violacé, légèrement indigo, dans les ombres et qui lui est un peu plus saturé.
Vous voyez, on a une photo qui est globalement… on voit qu’il y a des teintes légèrement violettes dans les ombres.
Pourquoi je les ai un peu plus saturées ? C’est parce qu’elles sont assez peu présentes dans l’image, puisque c’est une image en high key, donc majoritairement claire ; il y a assez peu d’ombres, du coup je les ai un peu plus saturées sinon on ne voyait pas bien l’effet.
Et les hautes lumières, inversement, comme il y en a beaucoup je n’ai pas non plus saturé énormément.
Vous voyez que si je monte la saturation on a un effet un peu trop rose et ce n’est pas vraiment ce que je voulais.
Il n’y a pas de miracle pour trouver les bonnes couleurs, c’est à vous de tester plusieurs choses et voir ce qui vous plaît, selon vos goûts, évidemment, et selon le sentiment que vous voulez donner à votre image.
Des couleurs verdâtres vont souvent donner une atmosphère plus glauque, qui va peut-être mieux convenir à une ruelle sombre la nuit qu’à une jolie barque au bord de l’eau, comme ici.
En général, on va choisir la teinte la plus froide dans les ombres et la plus chaude dans les hautes lumières.
Je vais vous montrer un exemple avec cette image.
L’idée était de donner un joli effet dans les nuages.
Alors, j’ai renforcé leur contraste avant - je vous passe les détails du reste du post-traitement, mais j’ai renforcé leur contraste pour me rapprocher plus de ce que je voyais en vrai.
Du coup, on avait déjà dans l’image d’origine des teintes un peu froides et des teintes un peu chaudes.
Vous voyez que même sans virage partiel, c’est très naturellement, ça se fait ; c’est aussi pour ça que très souvent on fait les ombres dans les teintes froides et les hautes lumières dans les teintes chaudes.
Ici, j’aurais pu renforcer avec du jaune/bleu, mais j’ai préféré donner des teintes un peu plus créatives.
L’avantage, aussi, c’est que toute la scène se trouve baignée dans cette atmosphère.
Par exemple, si vous regardez l’eau en bas à droite, on voit bien que dans les teintes sombres on a du violet, très clairement, et dans les teintes plus claires, on a un léger orangé, pas très saturé, mais quand même présent.
N’hésitez à y aller doucement, parce que parfois de petits changements peuvent faire une différence assez importante, et testez des choses.
Le virage partiel est un excellent moyen de créer des ambiances qui changent un peu du quotidien.
Voilà ce que je pouvais vous dire sur le virage partiel, aujourd’hui.
