Pour un premier film, ce thriller futuriste reste assez correct dans l'ensemble mais manque de finition à mon sens. Sur une idée de base assez originale, que n'aurait certainement pas renier un certain Philip K.Dick, le réalisateur nous embarque dans une histoire assez alambiquée et très prenante.
Si la première moitié du film est assez envoûtante, le jeune cinéaste se perd malheureusement dans la seconde à vouloir exploiter plusieurs pistes et finalement ne pas approfondir assez son sujet de départ. Comme beaucoup visiblement je sors de ce film déçu. Le pitch, l'histoire, l'acteur principal... tout cela annonçait du très bon, mais au final quelle déception.
On pouvait faire pas mal de choses avec des puces pareilles: des thrillers, du bon policier, et surtout faire une fin moins banale, une intrigue mieux montée, car là à part une petite poursuite, entre 2 acteurs pas super inspirés pour le coup on a rien. Après faut pas abuser, Robin Williams joue bien, son registre est varié, même si ce n'est pas sa spécialité il s'en sort, les autres ne font pas grand chose mais c'est pas catastrophique, l'histoire est géniale mais la trame est trop banale pour faire du film un succès, FX juste passables, bonnes images néanmoins, la musique passe bien mais sans plus, par contre les questions que peut soulever un tel sujet sont nombreuses et passionnantes, sauf qu'on ne les voit pas là.
Outre cela, la réalisation, un peu simple, a eu des problèmes des coupes (un comble vu le sujet), les ellipses sont nombreuses et mal faites, par exemple que devient la copine de Robbie ? Elle se fâche et puis ? De même quand elle vient voir la guillotine, que se passe-t-il ensuite ? Bref je dis comme tout le monde : ça méritait mieux, c'est dommage, on pouvait faire bien mieux, idée sous exploitée, bâclé, pas assez, prometteur mais ne va pas assez loin, déception...
Un monteur ne peut ni vendre ni céder des séquences de Zoè! Deuxio. Un monteur ne peut se faire implanter une puce Zoè! Tertio. Un monteur ne peut mélanger des séquences Zoè de diffèrences vies...Si vous achetez la puce Zoè, vos moments les plus chers ne seront plus voués à sombrer dans l'oubli! N'oubliez pas que cette puce est entièrement organique! Comme elle grandit avec le cerveau et les centres nerveux de votre corps, elle est pratiquement indétectable!
Une personne sur 20 a une puce Zoè! À 21 ans, la plupart des porteurs seront assez mûrs pour comprendre la situation et pourront vivre leur vie en sachant qu'à tout jamais, ses expériences et ses aventures seront revues avec délectation! Et c'est de ça que sont faits les souvenirs impèrissables! Sauf que dans le film de Omar Naim, vous prenez la vie des gens et vous en faites des mensonges!
En monteur, le regretté Robin Williams y est remarquable avec dans sa tête un mangeur de péchés qui porte le poids de tous ces péchés! Signalons également la présence de Jim Caviezel et de Mira Sorvino, toujours aussi sublime même dans un rôle très secondaire! Original, "The Final Cut" est un Robin Williams à découvrir sans faute, un film novateur qui ne nous incombe pas de voir à travers les yeux des autres!

Un agréable thriller futuriste, avec un Robin Williams dans un rôle dramatique tout à fait inhabituel, mais très convaincant. L'histoire s'avère originale et intéressante, et la mise en scène est réussie. Final Cut est un film avec un scénario vraiment bon et plutôt bien maîtrisé sur un concept intéressant mais on a l’impression que finalement c'est vite expédié car le film ne dure que 1h26, avec quelques minutes de plus ( une vingtaine ) le sujet aurait pu être beaucoup plus aboutie.
Les acteurs sont excellents: Robin Williams est très convainquant et l'on retrouve un bon Jim Caviezel. Un excellent scénario, une réalisation talentueuse. Final cut : Un Thriller soigné avec une idée de base des plus intéressante mais qui manque un poil d’exploitation car j’en suis sûr qu’on aurait pu un film encore mieux. Mais en l’état, le film est déjà bon.
Car, il y a un atout majeur : Robin Williams qui est certes sobre dans ce rôle mais a l’image de son personnage. Vraiment, son charisme apporte beaucoup et son jeu d’acteur est parfait. Car, c’est un personnage qui monte la vie des morts en vidéo. Il fait un résumé de leur vie grâce à un implant relié à la mémoire. Mais, en regardant toute ces vies, on y découvre des choses que personne ne devrait voir… Il y a aussi une histoire avec le personnage principal et son enfance, sa psychologie, ça c’est toujours le bienvenu car ça développe le film.
Mais, je trouve qu’il manque quelque chose au scénario, un élément surprenant, je ne sais pas quoi, qui permet de donner de l’ampleur à tout ça. Sinon, côté réalisation, la mise en scène est soignée et l’ambiance est maîtrisée. Un film un peu décevant, car l'idée de départ était particulièrement originale et promettait quelque chose de vraiment excellent. Au final, un film moyen, car le réalisateur n'a pas réussi à donner du relief à son sujet et n'a pas su s'intéresser aux choses les plus captivantes de son scénario, ne s'intéressant qu'à des détails assez banales ou en cherchant à provoquer une certaine angoisse dans certaines scènes, ce qu'il fait plutôt correctement d'ailleurs. Les personnages sont eux aussi un peu superficiels, malgré des acteurs plutôt convaincants. Passer à côté d'une telle trame de départ audacieuse et originale, quel gâchis !
Cela tient en partie à Omar Naim qui signe là son premier film en s'embourbant dans son non savoir-faire, cela tient aussi à un scénario calamiteux qui n'a pas su exploiter le filon pourtant prometteur, cela tient enfin de Robin Williams qui semble s'être assoupi depuis ses derniers grands succès d'acteur ! C'est mou, bébête, et ennuyeux, bref c'est raté. Les Américains n'ont pas fini de nous faire chier avec leur traumatisme post-11 septembre. Voici une nouvelle victime d'un cinéma qui se veut intelligent, mais qui finit par véhiculer des idées franchement nauséabondes.
Quant à Robin Williams, tout le monde signale son changement de registre, sauf que cela fait plus de 4 ans qu'il interprète systématiquement le même genre de rôle dans des films tout aussi médiocres. Il faut le reconnaître : ce type de rôle ne lui convient pas du tout et il est parfois risible dans les scènes d'émotions. Aux vues de l'histoire développée par ce "Final Cut", on aurait pu s'imaginer qu'il s'agissait là d'un propos à la Philip K. Dick, ou au moins à un pseudo-plaidoyer futuriste à la "Bienvenue à Gattaca". C'était visiblement l'ambition du réalisateur mais, manque de chance (ou de talent peut-être), le film ne s'éloigne jamais d'une ligne de conduite ultra-conformiste que ce soit aussi bien dans le fond que dans la forme.
En bref, les portes que ce film prétend enfoncer sont déjà ouvertes depuis bien longtemps. Un scénario génial, un film... pas à la hauteur. Encore une bonne idée foutue en l'air par Hollywood. Nul, on s'ennuie. Le sujet est malsain et sans intérêt.
Contexte et aspects techniques évoqués
Cette section esquisse des détails techniques et des réactions autour du montage et du sujet, sans prétendre à une étude exhaustive des choix créatifs.
Un monteur ne peut ni vendre ni céder des séquences Zoè! Un monteur ne peut mélanger des séquences Zoè de diffèrences vies…Si vous achetez la puce Zoè, vos moments les plus chers ne seront plus voués à sombrer dans l’oubli!
Après une analyse des choix narratifs, certains critiques évoquent une idée sous-exploitée et une fin finalement banale malgré une prémisse novatrice. Le film est souvent décrit comme prometteur mais souffrant d’un développement insuffisant et d’un manque d’ampleur.

Triage des éléments positifs et défis
Parmi les points positifs, on relève l’interprétation de Robin Williams, la profondeur possible de l’idée centrale et la mise en scène soignée. Parmi les défis, la gestion des ellipses, la profondeur du sujet, et l’exploitation des pistes narratives qui ne se rejoignent pas nécessairement à l’écran.
Réflexions finales sur l'impact et la réception
En somme, Final Cut présente une ambition intéressante et un cadre esthétique fort, mais son exécution manque d’épaisseur dans son traitement du sujet et dans l’embrayage des thématiques. L’œuvre demeure néanmoins notable comme essai précoce d’un réalisateur, et comme preuve que le concept pourrait être exploré plus en profondeur dans un second regard.