Montage final cut sequence 24 images par secondes : diaporama et synchronisation précise dans Final Cut Pro X

Bonjour,Je cherche à réaliser un clip musical, je n'ai encore jamais fait de montage video. On m'a récemment prêté un mac ainsi que le logiciel Final Cut Pro X. Dans l'ensemble pas trop de problèmes pour arriver à faire ce que je voulais, en cherchant un peu on trouve facilement mais la je bloque. Je cherche, à un moment de la video, à créer un "diaporama" d'images fixes. Le tempo du morceau est de 150, je souhaite synchroniser les images en "doubles croches" soit exactement 100mls par images mais impossible de modifier précisement la durée de ces plans. Dans : préférence - onglet - montage, une option permet de régler la durée des plans fixes, ce que j'ai fait, en choisissant 0,10 sec. Dans la réalité c'est tout autre... en vidéo, on ne règle pas en millisecondes, mais en nombre d'images. J'ajouterai au commentaire d'uzboxberg que tu peux choisir dans les préférences, l'affichage du temps en HH+MM+SS+FF+Sous images, où H = heures, M = minutes, S = secondes, F = nombre d'images.Sachant que F va dépendre du le réglage de ton projet. Haaaa ! Ok, je me demandai aussi à quoi correspondait le "FF"Me manque plus qu'à voir ou on règle le nombre d'images par seconde du projet et le tour est joué alors!Ha oui, en passant, j'ai éssayé plusieurs fois de télécharger le manuel, impossible, il ne s'affiche pas chez moi, j'ai éssayé avec plusieurs navigateurs pourtant. Hello people! C’est Alex! Aujourd’hui, je vous donne un super truc qui permet de donner un look pro et cinématographique instantané à vos vidéos. Je parle ici de choisir le bon ratio images par seconde! Définition On the GO: le ratio images/seconde (i/s) représente le nombre de photos que votre caméra prend en l’espace d’une seconde pour créer une seconde de vidéo. 3 options possiblesLes caméras récentes proposent généralement trois options : du 24, 30 ou 60 images par seconde. Dans le but d’obtenir le look cinématographique, vous devez tourner toutes les scènes que vous ne voulez pas ralentir au montage en 24 images par seconde. Pourquoi? Car plus votre ratio images/seconde est bas, plus il sera possible de diminuer votre vitesse d’obturation (le shutter speed en anglais). Rendu « homemade » = 30 images/secondeEn revanche, si vous choisissez de tourner en 30 i/s, vous serez obligé d’augmenter votre vitesse d’obturation, ce qui vous donnera un clip vidéo avec moins de flou de mouvement entre chaque image. Puisque la caméra prend plus de photos afin de créer la seconde de vidéo, celle-ci va paraître plus fluide que ce que l'œil voit en réalité. Pour faire du ralenti = 60 images/secondeLe seul temps où vous devrez tourner à un ratio d’images par seconde plus élevé est lorsque vous comptez faire du ralenti en montage. Si tel est le cas, tournez à un ratio minimum de 60 i/s. Ensuite, lors de la postproduction, vous serez forcé de convertir vos clips à 24 (23.976) images/seconde. Important à retenir! La vitesse d’obturation (shutter speed) doit toujours être au moins le double de votre ratio images/seconde. Par exemple, si vous tournez en 24 i/s, réglez la vitesse d’obturation à 1/50. Idem si vous filmez en 60 i/s, pour faire du ralenti, réglez la vitesse d’obturation à 1/125.That’s it! Si vous avez des questions ou des commentaires, n’hésitez surtout pas à nous les écrire dans les commentaires ci-dessous ou sous la vidéo YouTube. Vous aimeriez apprendre à filmer comme un pro? Inscrivez-vous à notre masterclass gratuite pour découvrir de nouvelles astuces ou rejoignez la formation Filmmakers On the GO (FOTG) pour devenir un véritable expert de la production vidéo!Alright, on se reparle la prochaine fois, ciao! C’est la question qui revient régulièrement lorsqu’on touche aux réglages de sa camera ou de son reflex/hybride. Le FPS en vidéo est le nombre d’images par seconde que votre camera peut enregistrer. La cadence d’images, aussi plus couramment appelé « framerate » ou « FPS » (frame per second), a une grande influence sur le rendu de la vidéo. Donc les premières questions à vous poser sont :Pas le temps ou pas envie de lire l’article ? Écoutez-le !Essayer AUDIBLE gratuitement pendant 30 jours >« Qu’est ce que vous allez filmer ? » Un spectacle ? Une rencontre sportive ? Une course automobile ? Allez-vous faire des ralentis au montage ? Et ensuite :« Sur quel support vous comptez le diffuser ? »La vidéo sera diffusée sur internet ? Sur Blu-ray ?24 ou 25 images par seconde ?Le 24 fps est proposé sur les hybrides récents et sur les appareils dits « NTSC » ou sur les caméras destinées à réaliser des films ou court-métrages. D’ailleurs, cette cadence, sur beaucoup de caméras, n’est pas réellement de 24 images/secondes mais de 23,976 images/ secondes.23,976 fps vs 24 fps24 images/seconde : C’est la norme utilisée dans le cinéma traditionnel. Les films ont été tournés et projetés à cette fréquence dès l’ère du cinéma sonore.23,976 images/seconde : Cette fréquence a été introduite avec l’avènement de la télévision couleur et du NTSC aux États‑Unis. Pour des raisons de compatibilité, une petite variation a été introduite pour compenser la différence entre la fréquence électrique de 60 Hz et la norme vidéo. En effet, les téléviseurs NTSC fonctionnent à 29,97 fps, donc le 24 fps a été légèrement ajusté en 23,976 fps (24 × 1000/1001) pour que la conversion soit plus fluide sans nécessiter d’énormes modifications techniques.Pour la petite histoire, au début du cinéma, les films muets étaient enregistrés à 16 voire 18 images/secondes. Mais à l’époque c’était les limitations techniques qui avaient imposé ce choix.En effet il faut se souvenir que le réalisateur tournait une manivelle pour enregistrer sur une pellicule ! Ce fût le même schéma lorsque le son est arrivé dans le cinéma en 1927. L’industrie s’est alors accordée sur la cadence de 24 images/secondes pour ne pas utiliser trop de pellicules 35 mm (très chères) et aussi pour pouvoir caler le son dessus de façon optimale.Aujourd’hui, cela fait bientôt 100 ans que les films sont enregistrés à la cadence de 24 images/secondes !Adieu pelliculeA l’ère du tout numérique, la majorité des films ne sont plus enregistrés sur pellicule. Il n’y a donc plus de limitation technique et certains grands réalisateurs (comme James Cameron ou Peter Jackson par exemple) tournant la plupart de leurs derniers films en 3D relief, et ayant l’habitude d’en mettre plein les yeux à leurs spectateurs, ont récemment fait le choix de tourner leurs sagas à succès à une cadence de 48 images/ secondes pour la trilogie du Hobbit et 60 images pour Avatar 2 et 3. 48 et 60 images pour chaque oeil, ce format d’enregistrement est appelé HFR 3D pour «High Frame Rate». Gemini Man (2019) de Ang Lee, avec Will Smith, a été tourné en 120fps. Ang Lee voulait le projeter en 4K 3D à 120fps dans les salles de ciné.Problème : aucun cinéma aux USA n’était équipé pour projeter un tel format, trop gourmand en ressources. Certains projectionnistes ont même fait face à des plantages lors de tests. Le film a finalement été diffusé en 3D 2K 120fps dans les salles équipées. En France je crois que seuls les Kinepolis étaient équipés pour projeter le film dans ces conditions optimales. Tout ceci dans le but d’améliorer la qualité et la fluidité de leurs films en 3D relief et ainsi immerger encore plus le spectateur dans l’action au cinéma.La trilogie du Hobbit a été tournée en 48fps 3D reliefAvatar 2 et 3 ont été tournés en 60fps 3D reliefEt pour le vidéaste ?Effectivement l’industrie cinématographique essaye de ramener le spectateur dans les salles obscures plutôt que de le laisser regarder ses films chez lui sur Netflix au vidéoprojecteur et en Home cinéma. Mais pour nous, petits vidéastes amateurs ne pouvant pas se payer une caméra à 40 000$ et peut-être pas nécessairement intéressés par la 3D relief dans nos vidéos, si nous choisissons le mode d’enregistrement en 24 images par secondes, nos vidéos tendront à se rapprocher de ce fameux ciné-look. Cet aspect un peu « argentique » en quelque sorte auquel nous sommes habitués depuis tant d’années. Dans mon cas, c’est la principale raison pour laquelle j’avais acheté un appareil reflex venant d’un territoire « NTSC » et non « PAL » avant que le switch entre les 2 normes ne soient possibles sur les derniers modèles.Regardez ce tuto pour donner un look ciné à vos videos en 3 clics.Pouvoir réaliser mes court-métrages avec la cadence à laquelle les films ou séries américaines sont enregistrées. Parce que nos yeux sont habitués à cette cadence. Et je dois avouer que le résultat est vraiment très sympa ! L’avantage de cette cadence est que la vidéo est exportable sur tous les supports : internet, DVD, Blu-ray et surtout qu’elle n’est pas trop gourmande en ressources informatiques lors du montage.25 FPSC’est la cadence d’images par seconde pour les diffusions télévisuelles des territoires « PAL », bien que pour moi, ces termes « NTSC » ou « PAL » auront un jour tendance à disparaitre. Enfin j’espère…Maintenant tout le monde est équipé d’un téléviseur 60Hz (donc compatible 60fps). Le 25 images/secondes est donc la cadence standard à laquelle nos caméras européennes enregistrent. Et elle sera également compatible aussi bien sur internet, DVD, Blu-ray que sur le téléviseur cathodique des années 80 de Tata Huguette. 🙂30 FPSC’est la cadence d’images de diffusion télévisuelle sur les territoires « NTSC », en Amérique ou au Japon par exemple, il est en fait de 29,97 images/secondes. Il est en fait de 29,97 images/secondes. 30 images/seconde : Cette fréquence est la norme pour la télévision en noir et blanc. Elle offre un rendu assez fluide et est basée sur la fréquence électrique de 60 Hz.29,97 images/seconde : Avec l’introduction de la télévision couleur dans les années 1950 aux États-Unis (toujours dans le système NTSC), la fréquence d’images a été réduite à 29,97 fps pour permettre la coexistence des signaux noir et blanc et couleur sans interférences. Cela correspond également à un ajustement par le facteur 1000/1001, similaire à ce qui s’est passé pour le 24 fps.La différence de 0,03 fps entre 29,97 et 30 fps peut sembler négligeable, mais elle est cruciale pour la synchronisation et l’intégrité des diffusions télévisées. Cela permet d’assurer que les signaux audio et vidéo restent synchronisés sur de longues durées de diffusion.50 ou 60 images par seconde50fps pour les versions PAL de nos appareils et 60fps pour les versions NTSC. C’est le mode qu’il faut choisir si vous souhaitez donner une fluidité et une clarté incomparable à vos vidéos. L’image est bluffante avec ce mode d’enregistrement. On lit souvent dans les forums qu’il est plus destiné à celles et ceux qui souhaitent faire des ralentis au montage. Oui pour le 120fps ou le 240fps qui sont des « High Frame Rate » mais pour le 50/60 fps, pas obligatoirement.En effet le ralenti sera plus joli et moins saccadé vu qu’il y a plus d’images par secondes. Mais personnellement j’enregistre désormais tous mes évènements ou souvenirs dans ce mode. Parce que je sais qu’il vieillira très bien et que l’image dégage quelque chose de plus en terme de fluidité et de “réalisme”.59,94fps vs 60fps60 fps est une fréquence d’images utilisée pour des rendus très fluides. Essentiellement dans le contexte de la vidéo numérique et des jeux vidéo. Elle double le standard de 30 fps. Ce qui permet d’afficher plus d’images par seconde et de donner une impression de mouvement plus lisse et plus réaliste. La plupart des caméras d’aujourd’hui propose ce mode en 4K.59,94 fps est la version légèrement modifiée de 60 fps, qui correspond à l’ajustement par le facteur 1000/1001. Cette fréquence est courante dans les environnements NTSC modernes. Elle a été introduite pour les mêmes raisons que le 29,97 fps : permettre la compatibilité avec la fréquence électrique de 60 Hz tout en adaptant le signal vidéo couleur sans créer de décalages au fil du temps.Si tu crées des vidéos pour une diffusion standard NTSC, il est conseillé d’utiliser 59,97 fps pour éviter des problèmes de synchronisation. Si la vidéo est uniquement destinée à des plateformes numériques, le 60 fps peut être utilisé sans souci.Fluide mais gourmandCe n’est pas non plus pour rien que les gamers exigeants préfèrent jouer à un jeu au framerate élevé quand ils ont le moniteur qui va bien. Parce qu’il y gagnent en fluidité et en confort de jeu. Par contre ce mode d’enregistrement a deux principaux défauts.Il est gourmand en ressources si vous souhaitez rajouter des effets ou faire du tracking avec After Effect par exemple. Et il n’est pas encore diffusable sur tous les supports. Aucune platine de DVD ne lira vos vidéos en 60fps, elle lira jusqu’à 30 images/sec.Pour les Blu-ray, c’est envisageable mais au prix d’une perte de définition. En effet le Blu-ray gère jusqu’à 60 images/sec mais en 720P maxi. Donc les vidéos enregistrées en 1080P/60fps devront soit être converties en 720P, soit être regardées sous forme de fichiers vidéos visionnables sur les PC/MAC ou sur les dernières consoles de jeu vidéo par exemple.120 et 240 FPSComme vous l’avez compris, quand on filme avec ce framerate c’est pour faire un ralenti fluide derrière. Certaines caméras ne filment « que » en 120fps, ce qui est déjà très correct. Les dernièrs hybrides sortis proposent désormais souvent le 240fps en Full HD. Pour de la 4K à 120fps il faudra viser un budget plus haut. Rien ne vous empêche de filmer en 120fps en Full HD et d’upsaler ensuite pour l’intégrer dans un montage 4K. Avec cette cadence d’images vous pouvez viser la qualité de ralenti que vous pouvez voir par exemple lors d’un ralenti de match de football. Il existe aussi ce super logiciel qui vous permet, non seulement d’upscaler une vidéo mais aussi de quadrupler la vitesse du ralenti grâce à l’utilisation de l’IA. Imaginez un ralenti à 240fps multiplié par 4…😮Caméras recommandées : 4K / 120 FPS et plusDJI Osmo Pocket 4 (4K / 240 FPS) NouveauDJI Osmo Pocket 3 Coup de cœurComment gérer plusieurs FPS dans son logiciel de montage (Premiere, DaVinci…) ?Quand on a des rushs filmés à plusieurs cadences différentes, on crée un projet avec la cadence d’images la moins élevée. Je monte personnellement sur Premiere Pro CC. On y importe ensuite nos rushs, même ceux tournés en 50ips. Le logiciel va afficher un message disant que les vidéos importées (les 50ips) ne correspondent pas au projet, on ignore et on conserve les réglages de la séquence sur 25. Avec ou sans ralentiContrairement aux idées reçues, il n’y aura pas de ralenti sur les rushs à 50 ips si on les exporte en 25ips. J’ai fait plusieurs tests là-dessus et j’invite les sceptiques à essayer. Il y aura un ralenti si on demande au logiciel d’appliquer un ralenti, souvent paramétrable en pourcentage. Un ralenti consiste à allonger la durée de chaque image sur une échelle de temps et il sera donc forcément plus fluide si la vidéo a été tournée à 50ips ou 60ips. Et encore mieux en 120fps ou 240fps. Bref on fait notre montage normalement et on exporte le tout à 25ips. On aura une vidéo à 25ips. L’algorithme du logiciel va faire en sorte de retirer une image sur 2 aux rushs de 50ips pour obtenir cette cadence.L’erreur à ne pas faire est d’importer les rushs en 25ips dans un projet à 50ips. J’avais essayé avec des rushs en 24ips exportées en 25ips, j’avais une micro saccade toutes les secondes…Le logiciel avait en fait reproduit la dernière image de chaque seconde pour obtenir une cadence de 25ips.Progressif ou entrelacé ?Selon la lettre qui vient après la vitesse du framerate, le signal de la vidéo peut-être entrelacé (i pour interlaced) ou progressif (P). Tout dépend de votre appareil et de ses capacités d’enregistrement. Très sincèrement le mode entrelacé a disparu sur les derniers modèles d’appareils vidéo au profit de l’enregistrement progressif. Le mode entrelacé a, à la base, été inventé pour pouvoir diffuser les films et séries à la télévision. Télévisions qui étaient à l’époque à balayage entrelacé. Aujourd’hui les téléviseurs à écrans plats qui équipent la plupart des foyers possèdent un balayage progressif.C’est quoi entrelacé ? Prenons l’exemple du 50i. La cadence d’images/secondes n’est pas de 50 images/ secondes mais de 25. En effet c’est trompeur. La camera va en fait enregistrer 50 trames (une trame compte la moitié de lignes horizontales d’une image) en une seconde. Une trame avec les lignes impaires sera suivie d’une trame avec les lignes paires de l’image. En progressif, pour du 50p par exemple, l’appareil enregistre 50 images « pleines » par secondes. Quelle cadence d’images choisir pour un aspect « cinéma » ?Pour obtenir le rendu « cinéma » classique, il faut filmer en 24 images par seconde (fps). Pourquoi filmer en 50 ou 60 fps ?Ces cadences élevées sont idéales pour réaliser des ralentis fluides en post-production. Puis-je mélanger plusieurs cadences sur un même montage ?Oui, c’est possible. La règle d’or est de régler votre timeline de montage sur la cadence la plus basse (ex: 25 fps). Quelle est la différence entre PAL et NTSC ?Le PAL (25/50 fps) est la norme en Europe liée à la fréquence électrique de 50Hz. Le NTSC (30/60 fps) est utilisé aux USA et au Japon (60Hz). Tu t’es déjà demandé pourquoi certaines vidéos ont l’air plus “ciné”, pendant que d’autres ressemblent à des extraits de télé-réalité super fluides ?Bah… c’est (presque) toujours une histoire de fréquence d’image, aussi appelée FPS (images par seconde). Et quand tu commences à toucher au montage vidéo, c’est un truc que tu dois vraiment maîtriser.Choisir le mauvais FPS dès le tournage peut ruiner tes chances de faire un beau ralenti au montage, peu importe la puissance de ton logiciel. C’est l’erreur n°1 des débutants. 👉 En résumé :La fréquence d’image (fps) détermine combien d’images par seconde sont capturées et lues. Le 24fps donne un rendu cinématographique. Le 25fps est le standard européen pour la diffusion. Le 30fps est courant pour YouTube et les réseaux sociaux. Le 60fps et au-delà servent principalement aux ralentis ou au gaming. 1. C’est quoi exactement la fréquence d’image ? Bon, on va faire simple : une vidéo, c’est pas du mouvement. C’est une succession d’images fixes qu’on lit très vite, les unes après les autres.Et le FPS, c’est littéralement le nombre d’images que ton appareil capte (ou que ton logiciel lit) en une seconde.Par exemple :24 fps = 24 images par seconde60 fps = 60 images par secondePlus il y a d’images par seconde, plus le mouvement est fluide… mais ce n’est pas toujours un avantage (tu verras pourquoi un peu plus bas).ℹ️ Une séquence à 60 fps contient 2,5 fois plus d’images qu’une à 24 fps. 2. Franchement, c’est marrant de voir que le sacro-saint 24 fps ne vient pas d’un choix artistique, mais d’une contrainte technique.Dans les années 20, on tournait à la manivelle ! Résultat : les premiers films étaient entre 16 et 22 images/seconde.Mais dès que le son est arrivé dans les films, il a fallu une cadence constante pour que l’audio colle bien à l’image. Et c’est comme ça que le 24 fps est devenu la norme… presque par accident.👉 Anecdote : même aujourd’hui, la majorité des films en salle sont encore projetés à 24 fps. 3. Alors ça, c’est le grand mythe. Tu as sûrement déjà entendu que « l’œil humain ne voit pas au-delà de 24 ou 60 FPS ». En vrai, c’est bien plus complexe que ça : notre cerveau ne fonctionne pas comme un capteur numérique avec un nombre d’images fixe.Ce que tu perçois dépend :de la lumièredu mouvementet surtout de ton attentionEn gros :En dessous de 16 fps : tu vois clairement que ça saute.Entre 24 et 30 fps : ton cerveau “lisse” l’image, ça devient fluide.À partir de 60 fps : c’est ultra-fluide, mais ça peut paraître trop “vidéo” ou “soap opera”.🧠 Le point science : En réalité, des tests de réactivité montrent que notre système visuel peut détecter des flashs ou des changements de lumière allant jusqu’à plus de 200 Hz (200 variations par seconde) dans certaines conditions. 4. 5. Et pour le montage alors ? Quels réglages adopter ? Alors là, c’est super important : ta séquence dans Premiere Pro doit avoir le même FPS que ton rush, sinon… bonjour les bugs audio et les images saccadées.Tu filmes en 25 fps ? Ta séquence doit être en 25.Tu veux ralentir une scène ? 6. Ce qui est fou, c’est que la fréquence d’image impacte directement le ressenti visuel.Tu peux avoir la même scène filmée à 24, 30 et 60 fps… le rendu sera totally différent.Le 24 fps donne un look narratif, artistique, très utilisé en fiction.Le 30 fps est plus neutre, parfait pour les vidéos pro ou tuto.Le 60 fps est trop fluide pour certains, mais parfait pour du sport, du gaming, ou des reels qui claquent.C’est un choix créatif à part entière. La fréquence d’image, c’est un réglage simple à comprendre mais qui a des conséquences concrètes sur le rendu visuel de ta vidéo, sa compatibilité avec les plateformes, et tes options en post-production. Le 24fps pour le cinéma, le 25fps pour l’Europe, le 30fps pour YouTube international, le 60fps pour les ralentis : chaque valeur a sa logique.Ce qui compte, c’est de choisir ton fps avant de tourner, de rester cohérent sur toute la production, et de configurer ta timeline de montage en conséquence. Final Cut Pro gère automatiquement les réglages du projet. Cela signifie que vous pouvez utiliser plusieurs types de média ayant des tailles d’image (ou résolutions) et des fréquences d’images différentes dans le même projet.Lorsque vous ajoutez le premier plan vidéo à votre projet, Final Cut Pro définit automatiquement le format, la dimension d’image et la fréquence d’images de l’ensemble du projet en fonction des propriétés de ce premier plan (ou, plus exactement, des propriétés du fichier de données source de ce plan).Vous pouvez à tout moment modifier les réglages du projet, et vous pouvez contrôler, plan par plan, la façon dont Final Cut Pro adapte la fréquence d’images et la taille d’image d’un plan pour les faire correspondre aux réglages du projet. Toutes les informations relatives au projet de cette section s’appliquent également aux plans composés, qui peuvent posséder leurs propres réglages de projet.Vous pouvez ajouter des plans entrelacés à des projets progressifs (non entrelacés) et des plans progressifs à des projets entrelacés. Pour ajouter un plan entrelacé à un projet progressif, suivez les instructions ci-dessous. Final Cut Pro accepte automatiquement les plans progressifs dans les projets entrelacés.Gardez les points suivants à l’esprit lorsque vous travaillez avec plusieurs formats et tailles d’image :Choisissez les propriétés vidéo et audio de votre projet en fonction de la façon dont vous prévoyez de partager votre séquence finale. Par exemple, si vous montez un projet avec un média de format mixte et que vous prévoyez de le partager en HD 1080p, définissez ses propriétés vidéo sur HD 1080p.Si vous ne savez pas encore quel sera le format de distribution final, vous devez au moins déterminer la fréquence d’images de votre projet avant de le créer. En effet, le format et la taille d’image de votre projet peuvent être modifiés facilement, ce qui n’est pas le cas de la fréquence d’images, dont la modification peut entraîner le décalage dans le temps de tous les points de montage de votre projet.Si vous possédez un plan dont les propriétés audio et vidéo correspondent à celles du format dans lequel vous prévoyez de partager votre projet, ajoutez-le en premier à ce dernier. Final Cut Pro définit automatiquement les réglages appropriés pour le projet. Cela vous évite d’avoir à modifier ultérieurement les réglages de votre projet.Astuce : si le premier plan que vous ajoutez à un projet est un plan audio ou une image fixe, Final Cut Pro vous invite à définir les propriétés vidéo de votre projet. Annulez le montage, ajoutez un plan vidéo dont le fichier de données source présente les propriétés vidéo dont vous avez besoin pour votre projet, puis ajoutez le plan audio ou d’image fixe à ce dernier.Choix d’une méthode d’adaptation de la taille d’imageVous pouvez choisir la façon dont Final Cut Pro modifie la taille d’image d’un plan pour la faire correspondre aux réglages de taille d’image du projet. Par exemple, Final Cut Pro peut modifier la taille d’image du plan de façon à l’ajuster en fonction de la taille d’image la plus grande du projet ou à remplir l’intégralité de l’image du projet (ce qui entraîne généralement un rognage), ou il peut laisser la taille d’image du plan telle quelle.Ouvrez un projet dans la timeline de Final Cut Pro et ajoutez un plan dont la dimension de l’image (résolution) est différente de celle du projet.Pour en savoir plus sur l’ajout de plans à la timeline, consultez Introduction à l’ajout de plans.Sélectionnez le plan dans la timeline.Si l’inspecteur n’est pas déjà affiché, effectuez l’une des opérations suivantes :Choisissez Fenêtre > « Afficher dans l’espace de travail » > Inspecteur (ou appuyez sur les touches Commande + 4).Cliquez sur le bouton Inspecteur à droite sur la barre d’outils.Cliquez sur le bouton Vidéo situé en haut de l’inspecteur.Cliquez sur le menu local Type dans la section Adaptation spatiale de l’inspecteur vidéo, puis choisissez une méthode d’adaptation de la dimension de l’image.Remarque : si le plan que vous avez sélectionné présente une dimension d’image (c’est-à-dire une résolution) identique à celle du projet, la section « Adaptation spatiale » ne s’affiche pas.Adapter : réglage par défaut. Adapte le plan à la dimension d’image du projet sans rogner la vidéo du plan. Des barres noires apparaissent sur les côtés des images ne correspondant pas à la dimension d’image du projet. Dans le cas d’un plan de définition standard (SD) dans un projet haute définition (HD), Final Cut Pro augmente l’échelle du plan SD pour l’adapter à la taille d’image du projet HD. Dans le cas d’un plan HD dans un projet SD, Final Cut Pro réduit l’échelle du plan HD pour l’adapter à la taille d’image du projet SD.Remplir : adapte la vidéo du plan de sorte qu’elle occupe la totalité de la taille d’image du projet. Dans le cas d’un plan SD dans un projet HD, Final Cut Pro augmente l’échelle du plan SD pour l’adapter à la taille d’image du projet HD. Dans le cas d’un plan HD dans un projet SD, Final Cut Pro réduit l’échelle du plan HD pour l’adapter à la taille d’image du projet SD. Dans les deux cas, la dimension la plus grande du plan est recadrée pour permettre à la dimension la plus petite de remplir l’écran.Jamais : laisse la taille d’image du plan telle quelle. Si la taille d’image du plan est supérieure à celle du projet, le plan est recadré. Si la taille d’image du plan est inférieure à celle du projet, des barres noires apparaissent autour du plan.Choix d’une méthode d’adaptation de la fréquence d’imagesLorsque la fréquence d’images d’un plan diffère de celle du projet, Final Cut Pro utilise une méthode d’échantillonnage d’image pour modifier la fréquence d’images du plan afin de la faire correspondre à celle du projet. Vous pouvez sélectionner la méthode d’échantillonnage d’image utilisée par Final Cut Pro pour modifier la fréquence d’images du plan. La méthode choisie dépend de l’importance de l’élimination des à-coups et autres artefacts.Dans Final Cut Pro, ouvrez un projet dans la timeline et ajoutez un plan dont la fréquence d’images est différente de celle du projet.Pour en savoir plus sur l’ajout de plans à la timeline, consultez Introduction à l’ajout de plans.Sélectionnez le plan dans la timeline.Si l’inspecteur n’est pas déjà affiché, effectuez l’une des opérations suivantes :Choisissez Fenêtre > « Afficher dans l’espace de travail » > Inspecteur (ou appuyez sur les touches Commande + 4).Cliquez sur le bouton Inspecteur à droite sur la barre d’outils.Cliquez sur le bouton Vidéo situé en haut de l’inspecteur.Dans la section « Adaptation de la fréquence » de l’inspecteur vidéo, cliquez sur le menu local « Échantillonnage d’image », puis choisissez une méthode d’adaptation de la fréquence d’images.Si vous ne voyez pas le menu local « Échantillonnage d’images », placez le pointeur sur l’en-tête « Adaptation de la fréquence », puis cliquez sur Afficher.Remarque : si le plan sélectionné possède la même fréquence d’images que celle du projet, la section « Adaptation de la fréquence » ne s’affiche pas dans l’inspecteur vidéo.Rapide (Sol) : réglage par défaut. Final Cut Pro duplique les images ou arrondit vers le bas à l’image entière la plus proche pour faire correspondre la fréquence d’images du plan à celle du projet.Rapide (image la plus proche) : Final Cut Pro arrondit vers le haut ou vers le bas à l’image entière la plus proche pour faire correspondre la fréquence d’images du plan à celle du projet. Ce réglage réduit les artéfacts mais peut générer des à-coups visuels.Bonne (fusion d’images) : crée des images intermédiaires en fusionnant les pixels des images voisines. La lecture des plans ralentis créés avec le réglage Fusion d’images semble plus fluide que celle des plans créés avec le réglage « Rapide (Sol) » ou « Rapide (image la plus proche) ». Ce réglage offre une meilleure réduction des à-coups mais peut engendrer des défauts visuels. Pour obtenir une lecture de haute qualité, il est recommandé d’effectuer un rendu.Mieux (Flux optique) : type de fusion d’images utilisant un algorithme de flux optique pour créer des images intermédiaires. Final Cut Pro analyse le plan pour déterminer la direction du mouvement des pixels puis dessine partiellement les nouvelles images en fonction des résultats de l’analyse du flux optique. Ce réglage offre d’ordinaire la meilleure atténuation des imperfections et des artefacts visuels. Le rendu est nécessaire et prend plus de temps que pour les autres méthodes d’échantillonnage d’images.Meilleure (Apprentissage automatique) : crée de nouvelles images à l’aide d’un algorithme de flux optique bidirectionnel basé sur l’apprentissage automatique. Il s’agit de la méthode de qualité optimale, avec des défauts réduits et une meilleure gestion de l’occlusion. Le rendu est nécessaire, et lʼanalyse et le rendu prennent plus de temps que les autres méthodes. Cette option requiert un Mac doté d’une puce Apple.Astuce : avant d’utiliser « Meilleure (Apprentissage automatique) » ou « Mieux (Flux optique) », essayez « Bonne (fusion d’images) ». Si vous voyez ensuite des défauts ou souhaitez obtenir la meilleure qualité dʼimage, essayez d’utiliser Optimale ou Meilleure.Ajouter un plan entrelacé à un projet non entrelacé (progressif)Certains formats vidéo utilisent une méthode de balayage qui divise une image vidéo en deux trames, chacune d’elles étant constituée de lignes paires et impaires alternées, balayées à différents moments.Si vous souhaitez ajouter un plan entrelacé à un projet progressif, Final Cut Pro peut désentrelacer le plan pour qu’il soit reproduit à pleine résolution et exempt des lignes dentelées associées aux plans entrelacés dans les projets progressifs.Dans Final Cut Pro, effectuez l’une des opérations suivantes :Dans le navigateur, sélectionnez les plans entrelacés que vous souhaitez ajouter à un projet progressif.Dans la timeline, sélectionnez les plans entrelacés que vous avez ajoutés à un projet progressif.Si l’inspecteur n’est pas déjà affiché, effectuez l’une des opérations suivantes :Choisissez Fenêtre > « Afficher dans l’espace de travail » > Inspecteur (ou appuyez sur les touches Commande + 4).Cliquez sur le bouton Inspecteur à droite sur la barre d’outils.Cliquez sur le bouton Infos situé en haut de l’inspecteur.Cliquez sur le menu local Métadonnées, dans le coin inférieur gauche de l’inspecteur d’informations, puis choisissez Réglages.Cochez la case Désentrelacer.Remarque : en sélectionnant le réglage Désentrelacer, la fréquence d’images des plans sélectionnés double. Par exemple, si les plans entrelacés originaux possèdent une fréquence d’images de 29,97 ips, les plans désentrelacés passent à 59,94 ips. Gardez cela à l’esprit lorsque vous définissez les réglages audio et vidéo de votre projet.Astuce : pour confirmer l’absence de défauts liés à l’entrelacement, vous pouvez appuyer sur la touche fléchée vers la gauche ou la droite pour parcourir les plans dans la timeline, une image après l’autre.Pour afficher des images de pleine résolution lors de la lecture, cliquez sur le menu local Présentation dans le coin supérieur droit du visualiseur et choisissez Meilleure qualité.Les plans sont alors reproduits et fonctionnent comme des plans progressifs. Le montage vidéo sur Mac repose sur deux logiciels complémentaires : iMovie, gratuit sur tous les Mac, pour vos premiers montages, et Final Cut Pro pour la post-production professionnelle. Du débutant au confirmé. Vous voulez maîtriser Final Cut Pro de bout en bout ? Pendant 70 heures sur deux semaines, notre formation Final Cut Pro vous accompagne avec le formateur Philippe Prudent, du montage à l’exportation, en passant par l’étalonnage, le son et les titres animés. Voir les dates et le programmeFormation finançable par l’AFDAS, France Travail (anciennement Pôle Emploi), votre OPCO ou le FIFPL.

Images et vidéos associées à la cadence d’image et à la synchronisation peuvent grandement influencer le rendu final.

  1. Il est possible d’ajouter des plans entrelacés dans un projet progressif et d’ajouter des plans progressifs dans des projets entrelacés.
  2. Final Cut Pro adapte automatiquement les propriétés du projet à partir du premier plan ajouté.
  3. La gestion de l’adaptation de la taille d’image et de la fréquence d’images offre plusieurs méthodes pour minimiser les artefacts.

Diagramme de cadence et timing des images

Final Cut Pro : Tutoriel Complet

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