Musical et entrainant, le film permet de plonger au coeur d’un pan historique sombre.
Sur ce métrage parfaitement troussé pour, le visionnage se révèle fracassant.
A plus d’un titre.
Les sièges vous secouent dans tous les sens.
Vous sentez les impacts, les coups, les tremblements.
Ils épousent également les mouvements de caméra, et permettent ainsi de saisir la vie du grand écran.
À plusieurs reprises, nous sentons de l’eau gicler, ou se prendre des jets de brume, d’air.
Le brouillard dans le film apparait hors écran et envahit la salle.
Les vents, les airs provoqués par les hélices des appareils s’engouffrent également à nos côtés.
Un héros rentre dans une pièce avec de la neige, celle-ci s’invite aussi.
Bluffant !
Il s’agit d’une expérience exceptionnelle, permettant de donner un complément réel au film.
Cet Aquaman se prête idéalement.
Avec la dose d’eau, d’action et d’effets, la 3D se révèle prolongée par une 4DX hautement probante.
On ressort de la séance presque “lessivé”, comme si nous avions vécu les combats, subis les explosions et les événements climatiques.
On vit littéralement l’histoire avec les personnages.
Black Manta, toujours hanté par le désir de venger son père, est maintenant plus puissant que jamais avec le légendaire Trident Noir entre ses mains.
Pour l’anéantir, Aquaman doit s’associer à son frère Orm ancien roi d’Atlantide et actuellement emprisonné.
De James Wan.
Une histoire “fleuve”, presque linéaire, n’étant qu’un simple prétexte pour faire en découdre les protagonistes.
Les gentils se confrontent aux méchants, concept vieux comme le monde.
Mais ici, les effets spéciaux, la réalisation acérée et les acteurs au charisme de talent font de ce spectacle un temps fort.
Finalement, c’est une course ininterrompue qui défile à mille à l’heure.
Pointes d’humour et élans de bravoures ponctuent également la bobine.
En somme, un divertissement calibré uniquement pour ce qu’il est et ne prétend à rien d’autre.
26 avril 1986, l’histoire vraie de la pire catastrophe causée par l’homme et de ceux qui ont sacrifié leur vie pour sauver l’Europe du drame.
Sortie le 02.10.2019.
Warner Bros.
Un récit à couper le souffle. La réalité devient narrativement puissante grâce à une minutie d’écriture et un soin incroyable donnés au contexte, aux décors, à chaque personnage.
L’histoire possède une étoffe extraordinaire et finalement, la précision dresse des éléments méconnus parfois, faisant froid dans le dos.
Une série habitée, mémorable et qui sait marquer d’une trace indélébile le monde télévisuel.
Chaque épisode demeure parfait, parvenant même à insuffler une sorte de suspense et des cliffhanger, un comble de plaisir structurel sachant qu’il s’agit de faits réels.
Les acteurs sont épatants et permettent un focus intelligible sur ces personnes ayant existées.
Un plongeon en arrière, immersif et remarquable.
Une œuvre atypique et particulière pour plusieurs raisons.
Destinée à un public amateur de ce type de bobine, véritable résonance du savoir-faire porteur du réalisateur, laissant le récit devenir presque secondaire.
Se vit pour l’ambiance.
Au début des années 1970, une famille aisée vit à Mexico dans le quartier Colonia Roma.
Cleo est une des deux domestiques de cette famille.
La famille est composée des parents Sofía et Antonio, des enfants Sofi, Pepe, Toño et Paco, et de Teresa, la mère de Sofía.
Sofía est quittée par son époux.
Sortie le 11.03.2020.
Warner Bros.
Visionné le 22.03.2020.
France.
Une sublime reconstitution sans doute, un cadrage totalement habité, en revanche, le récit ne passionne guère, ne suscite que peu d’émotions et reste très hermétique.
Une proposition fleuve d’une tranche de vie, à la limite du contemplatif.
Une adaptation particulièrement porteuse, reprenant tous les plaisirs d’une écriture ciselée, celle du grand maître, franchement, elle se veut résolument plus que remarquable.
Image : Un rendu de toute beauté.
Son : Le mixage demeure plutôt bien travaillé, flattant son sujet.
Le français se donne malgré un encodage perfectible.
L’anglais vient réellement rendre compte des possibles avec véhémence.
Encore profondément marqué par le traumatisme qu’il a vécu, enfant, à l’Overlook Hotel, Dan Torrance a dû se battre pour tenter de trouver un semblant de sérénité.
Mais quand il rencontre Abra, courageuse adolescente aux dons extrasensoriels, ses vieux démons resurgissent.
Car la jeune fille, consciente que Dan a les mêmes pouvoirs qu’elle, a besoin de son aide : elle cherche à lutter contre la redoutable Rose Claque et sa tribu du Noeud Vrai qui se nourrissent des dons d’innocents comme elle pour conquérir l’immortalité.
Formant une alliance inattendue, Dan et Abra s’engagent dans un combat sans merci contre Rose.
Sortie le 11.03.2020.
Warner Bros.
Visionné le 21.03.2020.
France.
Avec un Stephen King en chef d’orchestre de l’histoire, inédite sur grand écran, nul doute que l’emballement inonde de bonheur.
Allant au-delà d’une simple suite à Shining, l’auteur développe un scénario fort, inspiré et horriblement immersif.
De surcroit, la mise en images séduit grâce à une griffe artistique présente, ambitieuse, munie d’un casting impérial, Ewan McGregor en tête, impeccable, et une intrigante Rebecca Ferguson, royale.
Mike Flanagan parvient à créer une œuvre emprunte d’une aura puissante, chose si ardue de passer après Kubrick et Nicholson, le résultat, véritable gageure n’a aucunement à rougir, au contraire.
Un film réussi et particulièrement intense, donnant un sens tout autre au huis clos initiateur de la découverte du “pouvoir”.
Un Blu-ray d’excellente portée pour faire vivre un calibre cinématographique mené de main de maître dans son genre.
Son : Une piste atmosphérique donnant la part belle à chaque constitutif de la terreur.
Déterminés à mettre Annabelle hors d’état de nuire, les démonologues Ed et Lorraine Warren enferment la poupée démoniaque dans leur “pièce des souvenirs”, en prenant soin de la placer derrière une vitre sacrée et de solliciter la bénédiction d’un prêtre.
Mais Annabelle réveille les esprits maléfiques qui l’entourent et qui s’intéressent désormais à de nouvelles victimes potentielles : Judy, la fille des Warren âgée de 10 ans, et ses amis.
Sortie le 05.01.2020.
Warner Bros.
Visionné le 17.11.2019.
Origine France.
Le film vibre grâce à une idée de relance foncièrement intelligente et délectable.
Ainsi le récit se permet de jouer avec les codes, les acquis de la saga et de générer des séquences clairement intenses.
Finalement, non seulement, les démonologues demeurent l’atout clé de référence et ensuite tout un pan de la bobine devient presque teenager pour reprendre le flambeau.
Un résultat de qualité, narrativement et esthétiquement.
Une oeuvre servant une idée mainte fois déjà vue, néanmoins, le soin apporté à tous les étages permet de passer un bon moment de terreur.
Un redoutable plongeon aux côtés d’un démon possessif adroitement mené.
Image : Le rendu propose une retranscription parfaite des choix esthétiques.
Son : Lisibilité parfaite des dialogues français, une harmonie manifeste entre les différentes constitutifs, l’avant et l’arrière savent se compléter judicieusement.
Los Angeles, années 1970. La Dame Blanche hante la nuit.
Sortie le 21.08.2019.
Warner Bros.
Visionné le 24.08.2019.
Origine France.
Un sujet facile, un rythme ciselé, des acteurs investis, un scénario bien troussé, une réalisation stylisée, l’ensemble se veut résolument efficace.
Une fois l’introduction lancée, le film happe et ne lâche rien avant la fin.
Un Blu-ray détonnant pour un film qui l’est tout autant.
Un indispensable au regard des nombreuses qualités effarantes.
Récit et technicité s’associent avec éclats pour un plongeon aux côtés de Shazam, un adolescent ordinaire aux pouvoirs sans limites.
Le spectacle demeure grandiose, habité et dynamique.
Image : Un rendu précis au possible.
Une définition parfaite.
Son : Une générosité multicanale exemplaire.
On a tous un super-héros qui sommeille au fond de soi… il faut juste un peu de magie pour le réveiller.
Pour Billy Batson, gamin débrouillard de 14 ans placé dans une famille d’accueil, il suffit de crier “Shazam !” pour se transformer en super-héros.
Ado dans un corps d’adulte sculpté à la perfection, Shazam s’éclate avec ses tout nouveaux superpouvoirs.
Est-il capable de voler ? De voir à travers n’importe quel type de matière ? De faire jaillir la foudre de ses mains ? Et de sauter son examen de sciences sociales ?
Shazam repousse les limites de ses facultés avec l’insouciance d’un enfant.
Sortie le 07.08.2019.
Warner Bros.
De David F.
Visionné le 17.08.2019.
Origine France.
Génial !
Un film de super Héros qui en jette et se renouvelle sans cesse.
Des séquences incroyables se suivent emplies de bonne humeur, de bravoure et d’humour.
D’ailleurs, rarement, ces thématiques ont su coexister avec autant de brio.
Là, ce comics fait fort.
Le résultat à l’écran demeure une pépite et une accroche de distraction massive épatante.
Comble de bonheur, une jolie histoire familiale vient étoffer le propos, l’ensemble n’étant pas uniquement une lutte jouissive entre le mal et bien.
L’âge des protagonistes aide aussi à un vent frais au possible.
Le résultat, fichtrement captivant, répond aux attentes, ceci, grâce à Bradley Cooper et Lady Gaga, magistraux, incarnant des personnages leur ressemblant d’une étoffe superbe, de quoi décupler le plaisir.
Le Blu-ray vient les transcender faisant encore davantage vivre le spectacle.
Son : Forcément sur ce type de métrage, l’acoustique est attendu au tournant, et bien, une évidente satisfaction vient devant pareille proposition, en tous points généreuse et porteuse.
Star de country un peu oubliée, Jackson Maine découvre Ally, une jeune chanteuse très prometteuse.
Tandis qu’ils tombent follement amoureux l’un de l’autre, Jack propulse Ally sur le devant de la scène et fait d’elle une artiste adulée par le public.
Sortie le 05.06.2019.
Warner Bros.
Visionné le 10.06.2019.
France.
Un beau et bon film mené par un duo d’acteurs épatants, le plus éclatant encore demeure l’incarnation sublime des deux artistes, l’un jouant au chanteur magnifiquement, l’autre faisant ses premiers pas devant la caméra divinement.
Ce passage à l’acte démontre que le talent peut être multiple.
A cela s’ajoute une réalisation habitée, laissant le soin au récit de briller.
L’histoire, somme toute convenue, mérite le détour et happe.
William Harford et sa femme Alice mènent la vie banale d’un jeune couple new-yorkais…
Aussi lorsque Alice révèle à son mari ses fantasmes adultère, William, dévoré par cette troublante confession, cède à la jalousie et au jeu de la tentation.
Visionné le 08.12.2017.
Avec son rythme langoureux et ses calmes élans, le tenant initial reste le fondement même du métrage, à savoir le couple.
Nicole Kidman et Tom Cruise, magnifiques, forment une union radieuse, pour qui tout semble être bonheur.
Mais il aura fallu un soir de trop ou plutôt une parole narrée pour venir tout chambouler, leurs convictions et leur ciment, volant en éclats.
C’est ainsi que ce film demeure un solide hymne à l’amour.
Il vient s’entrechoquer ensuite les affres des sentiments, dans leur plus infime expression, ici, il est question de fidélité, de tentation(s), de résistance, de fantasmes mais aussi des dangers, des risques ou d’envies biaisées.
Stanley Kubrick prend forcément un malin plaisir à mouliner le tout d’une diable façon, la sienne, avec fracas, mystères.
Il pousse le jusqu’auboutisme en assenant une acerbe critique du sectarisme, des clans voire de la richesse.
La belle conclusion rend grâce au point de départ, un mariage, une fois la boucle clôturée, ayant au passage fracassé quelques acquis et secoué l’âme dans ses derniers retranchements, les (bonnes) réflexions se font.
Image Ultra HD mode HDR : La profondeur de champ s’annonce en grandes pompes et le détail cisèle.
Son : Tous les canaux s’accordent pour donner le maximum.
Réussite sur tous les plans.
Primatologue de profession, David Okoye a plus de mal à nouer des liens avec ses semblables qu’avec les singes.
Pas étonnant qu’il se soit pris d’affection pour George, adorable gorille d’une intelligence hors du commun, dont il s’occupe depuis sa naissance.
Mais suite à une expérience génétique catastrophique, George se métamorphose en monstre incontrôlable.
Et il n’est pas le seul puisque d’autres animaux se transforment en prédateurs enragés aux quatre coins du pays, détruisant tout sur leur passage.
Okoye décide alors de travailler d’arrache-pied avec une généticienne pour mettre au point un antidote.
Pourront-ils à temps empêcher la planète d’être ravagée ?
Sortie le 12.09.2018.
Warner Bros.
Visionné le 22.10.2018.
Origine France.
Une œuvre de divertissement uniquement bâti…

Ready Player One - Bande-Annonce Officielle (VF) - Steven Spielberg
La plupart des titres concernés, qui vont de classiques comme The Wild Bunch (La Horde sauvage - 1969) et The Shawshank Redemption (Les Évadés - 1994) à des collections télévisées comme The Dukes of Hazzard (série TV Shérif, fais-moi peur), ont été réédités en Blu-ray ou en HD numérique.
“Warner Bros. Dans la mesure du possible, les disques défectueux ont été remplacés par le même titre.”