Tout part de cette bête question ! Je souhaite utiliser un logiciel de retouche pour mes photos ou simplement un logiciel de post-traitement ? Ceux qui veulent vraiment faire de la retouche photo se porteront très souvent sur le logiciel Photoshop. Il existe des logiciels gratuits, payants ou en abonnement. Chacun avec ses avantages et ses inconvénients. Une majorité de photographes utilisent Lightroom, pourtant ce logiciel ne me correspond pas. Dans cet article, je ne vais pas vous faire un comparatif technique des logiciels existants avec leurs point forts et points faibles. D’abord, je n’en suis pas capable, ça ne m’intéresse pas vraiment et il existe des magazines et des sites web qui font ça très bien. C’est pourquoi, je vais partager avec vous mon expérience dans le domaine.
Grâce à DXO, j’ai osé, sans me poser de questions, faire une série photo sur l’architecture de Lille. Il y a plus de 10 ans maintenant, j’étais un simple photographe amateur et je le vivais aussi bien que d’être pro aujourd’hui. A mes débuts, je ne passais pas mes photos par un logiciel pour les traiter. J’étais persuadé que c’était de la triche et un truc de mauvais photographe. Je ne suis toujours pas fan de retouche photo et je ne l’ai pratique pas. Mais j’accepte que d’autres l’utilisent. Sans même penser que ce sont des quiches en photo. Le seul truc que je ne tolère pas, ce sont ceux qui n’assument pas de retoucher leurs photos et veulent faire croire à leur public que ce n’est pas le cas. Je suis passé au format RAW en 2010, une vraie découverte pour moi ! Je suis très rapidement tombé amoureux de ce format. A cette époque, la question du logiciel de post-traitement s’est inévitablement posée. Je me suis renseigné sur les logiciels existants capables de traiter des fichiers RAW. Comme il n’existait pas des milliers de solutions, j’ai d’abord testé un plugin pour lire les RAW sur Photoshop. Je possédais une version « crackée » du logiciel à l’époque… Mais je ne l’utilisais pas ! Cette solution du plugin m’a vite limité, parce que Photoshop… c’était juste pas possible pour moi ! Bon ok, j’exagère un peu !
EN 2014, Nikon annonce l’arrêt de NX2. C’est pas bien grave et ça ne m’empêche pas de l’utiliser. Cette mauvaise nouvelle ne me touche pas du tout finalement. L’histoire d’amour avec le logiciel se poursuit. Sauf qu’en fin d’année 2015, je décide d’investir dans un nouvel appareil photo : le Nikon D4s. Après avoir perdu pas mal de temps à écumer les forums, les réseaux sociaux et les articles à la recherche du logiciel parfait pour moi. J’ai lu plein d’articles pour savoir si Nikon ne souhaitait pas reprendre l’édition de logiciels dans un futur proche et malheureusement non. A cette période, un autre logiciel connu est passé à la trappe : le logiciel Aperture d’Apple. Cette info, combinée à celle de Nikon, m’a fait comprendre qu’il fallait aussi miser sur la durée. J’ai donc fait mon choix par défaut… J’ai choisis ce logiciel en me disant qu’il existerait (certainement) encore 10 ans plus tard.
Ce n’était pas un choix du cœur… J’aurais du comprendre à ce moment-là que c’était une erreur. Le constat est net et précis : je n’aime pas utiliser Lightroom. L’interface ne me plait pas, le système de catalogage ne m’intéresse pas et pire encore, je n’arrive pas à « donner » une âme à mes photos. J’ai l’impression de faire des traitements moches et je suis persuadé d’avoir perdu en qualité d’image. Ainsi, j’ai utilisé Lightroom pendant un peu plus de 2 ans. A la fin, je commençais à m’y retrouver un peu plus, mais je mentirais si je vous disais avoir pris du plaisir avec ce logiciel de post-traitement. Adobe qui édite le logiciel, force les utilisateurs à passer par un abonnement. Aujourd’hui, soit vous vous abonnez et payez chaque année votre logiciel pour l’utiliser, soit vous passez votre chemin. Ce n’est plus un secret, j’ai choisis rapidement de partir sur une autre solution.
Cette fois-ci, j’ai utilisé une approche différente, je suis allé voir quels étaient les logiciels utilisés par les photographes que j’admire. Mais, je n’ai pas souvent réussi à obtenir cette information. D’après mon « étude », Lightroom revenait souvent, mais le panel de logiciels était finalement assez hétérogène. Ça m’a confirmé que le logiciel en lui-même n’est pas vital. Mais c’est important de trouver celui avec lequel on a envie de bosser. J’ai mis du temps à me décider, cette fois-ci pas question de faire un choix par défaut. Non mais je vais le trouver ce logiciel, c’est obligé. Je me suis rendu compte qu’il avait la même problématique que moi et qu’il regrettait énormément le logiciel de Nikon. Étonnamment, même avant de lire ce post, mon instinct me conduisait souvent vers la solution DXO Photolab.
Puis, on va pas se mentir, les réglages sont plus ou moins exactement les mêmes. Comme je ne voulais pas non plus me précipiter, j’ai continué d’utiliser Lightroom le temps de réfléchir à tout ça. Depuis, une nouvelle histoire d’amour est en cours. Je me sens à l’aise avec ce logiciel et la prise en main a été bien plus rapide et instinctive qu’avec Lightroom. Bon, je ne les utilise pas personnellement, mais je sais que ça peut intéresser du monde. DXO est un éditeur de logiciels français basé à Paris. Je ne suis pas un fan du « Made in France » pour lequel beaucoup de personnes se persuadent, un peu bêtement, que c’est forcément de la qualité. J’apprécie particulièrement le traitement parfait des images bruitées avec le réglage « Prime » ou la possibilité de facilement redresser les perspectives avec le plugin DXO Viewpoint. C’est un truc que je n’ai jamais su faire sur Lightroom par exemple. Alors oui je suis nul… mais quand même.
Autre chose particulièrement intéressante, depuis de nombreuses années, DXO est surtout connu pour son laboratoire d’image DXOMark. DXO travaille avec la majorité des constructeurs photo dans le monde et même avec les constructeurs de téléphones. L’intérêt principal de cette renommée, c’est que le logiciel DXO Photolab connait les caractéristiques techniques de, presque, tous les appareils numériques en service dans le monde. Ainsi, de base, on n’a pas besoin de se prendre la tête à régler la distorsion ou le vignetage lié à son propre matériel. D’une manière générale, DXO Photolab me fait gagner beaucoup plus de temps que Lightroom. Je n’ai jamais aimé passer du temps sur l’ordi pour traiter une photo.
J’essais depuis un mois ces deux logiciels. Et je dois faire un choix....Le rendu (sur le même écran et même ordi) me semble assez différent sur les deux softs. Sans appliquer de correction mis à part la correction géométrique, C1 semble plus flatteur que DXO. Lequel est le plus "vrai" ? Bonne chance ! (Il y a des tonnes de paramètres qui jouent sur le rendu final, qui, de plus, est une question de goût personnel. Bref, poser cette question c'est ouvrir la boite de Pandore. N'ayant jamais essayé C1 je me garderai bien de participer au-delà de ce court message).
C'est la seule ( et meilleure) réponse possible. Je suis passé récemment de DXO à C1, perso je trouve que j'arrive plus facilement à obtenir une photo qui me plait avec C1. Et je trouve le workflow bien mieux fait une fois que tu as compris comment il fonctionne. Merci à tous pour vos réponses pertinentes. En effet la notion de gouts personnels est fondamentale. Je vais continuer d'utiliser les versions d'essais quelque temps. Il faut que je recharge C1 avec une autre adresse. Je ne suis pas parvenu en un mois à maitriser le "catalogage". Il me semble très différent de celui de LR. DXO, c'est plus simple il n'y a pas de catalogue. Mais c'est bien d'en avoir un....Si le problème est le manque de catalogue, Si tu connais lr, une solution gratuite et légale: Tu charge lr classique ( version essai ), au bout de 7 jours, tout reste accessible gratuitement sauf les modules cartes et développement inactivés : Tu as un catalogue très performant, gratuit avec module d'impression, livre... qui s'interface bien avec Dxo.
Dans l’écosystème DxO, deux logiciels attirent particulièrement l’attention des photographes exigeants : DxO PhotoLab et DxO PureRAW. Tous deux reposent sur les algorithmes scientifiques de correction optique et de réduction de bruit réputés de DxO Labs, mais ils ne s’adressent pas au même public ni au même usage. Alors que DxO PureRAW mise sur une simplicité redoutable, DxO PhotoLab offre un véritable laboratoire numérique complet. Comment choisir entre ces deux outils ? À qui s’adresse chacun ? Sont-ils redondants ou complémentaires ?
- Deux philosophies bien distinctes
- À qui s’adresse DxO PureRAW ?
- À qui s’adresse DxO PhotoLab ?
- Est-ce que PureRAW et PhotoLab font doublon ?
PureRAW agit comme un filtre d’excellence, avant de vous laisser faire le reste du traitement dans l’outil de votre choix. PhotoLab est quant à lui destiné à un développement RAW autonome et complet, avec un contrôle artistique précis et des outils avancés tels que les masques et les U-Points.
Le choix dépend de votre flux de travail et de ce que vous recherchez: une solution automatique et rapide ou un flux plus nuancé et artistique. Mon avis de photographe est que PureRAW et PhotoLab ne s’opposent pas et s’apportent plutôt en complément. Pour mes photos destinées aux réseaux sociaux ou à un flux rapide, j’utilise PureRAW + Capture One. Pour mes images Fine Art ou mes impressions grand format, je passe par PhotoLab, qui permet un contrôle précis des corrections optiques, du bruit et des colorimétries locales. Le meilleur choix dépendra donc de votre flux de travail et de votre exigence en retouche.
DXO Photolab et DXO PureRAW n’excluent pas l’autre et constituent deux approches complémentaires du développement RAW. Si vous avez des questions ou une expérience à partager, n’hésitez pas à laisser un commentaire ci-dessous. Pour parcourir tous mes articles sur les logiciels DxO Labs je vous invite dans la catégorie dédiée.

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