Ca parait fou …. réduire le bruit numérique en un seul clic et pourtant, c’est la promesse du logiciel que j’essaie aujourd’hui : DXO Photolab 4 !
Bonjour et bienvenue dans cette vidéo. Aujourd’hui, on va parler d’un logiciel français cocorico qui est leader dans un domaine sur le marché de la photo, ce qui est le débruitage du bruit numérique des appareils photo numériques.
C’est un logiciel que j’ utilisais dans sa version 2 à l’époque où j’avais un Nikon D750, logiciel que j’ai dû oublier et c’est vrai qu’ils sont sortis complètement de mon champ de vision lorsque j’ai utilisé la marque Fujifilm. Tout simplement, ils ne sont pas compatibles avec les RAW de la marque Fujifilm.
Lorsque j’ai lancé ma formation Capture One et que je vous ai parlé de Capture One, vous avez été nombreux en commentaires à me dire : Damien, tu pourrais nous parler de DxO. Puisque c’est ce dont on va parler.
Ils sont révolutionnaires, ils sont incroyables. Tu pourras avoir un lien d’affiliation. Donc, si vous suivez un peu mon travail, vous savez que ce n’est pas quelque chose qui m’intéresse énormément. Je donne suite à très peu d’offres et donc, comme d’habitude, vous n’aurez pas de liens affiliés en dessous de la description et compagnie.
Mais c’est vrai que j’ai passé trois, quatre jours à tester ce logiciel‑là et j’ai trouvé que ce qu’il faisait était purement étonnant. C’est probablement ce qui se fait de mieux aujourd’hui sur le marché de la photo au niveau mondial. Donc, je me suis dit que c’est un logiciel que je vais intégrer dans mon flux de travail. Probablement que ça peut intéresser aussi l’audience.
Ce logiciel‑là dont je vous ai dit, c’est DxO PhotoLab 4. C’est un logiciel tout ce qu’il y a de plus classique. Il a les mêmes outils que Lightroom. Il a les mêmes outils que Capture One pour ajouter du contraste, regagner les hautes lumières, déboucher les ombres, changer les couleurs, etc. C’est un vrai logiciel de retouche photo et de développement photo. Il fait tout ça très bien.
Mais il fait deux choses très bien. C’est qu’il a la lecture des RAW, qui est vraiment très bonne, dans le sens où il est vraiment spécialisé dans le fait d’extraire des informations de votre fichier RAW, ce qu’on appelle le dématriçage. L’algorithme connu, c’est l’algorithme PRIME chez DxO, qui était déjà une technologie pour enlever le bruit qui était incroyable. Avec ce DxO 4, il y a une nouvelle technologie qui s’appelle le DeepPRIME.
Le DeepPRIME, c’est tout simplement une analyse. Ils appellent ça le new engin. En gros, c’est de l’intelligence artificielle qui permet d’extraire des détails et de remplacer le bruit par des détails. Clairement, vous avez l’impression de gagner deux ou trois stops d’ISO par rapport à là où la photo a été prise. C’est purement étonnant.
Une photo que vous allez prendre a 12 800 ISO, vous allez avoir l’impression qu’elle a été prise à 1 600 ISO. Ce n’est quand même pas rien et c’est une belle performance.
Alors, il y a deux façons d’utiliser PhotoLab 4. Soit vous utilisez PhotoLab 4 comme votre logiciel de développement photo et vous faites tout avec. C’est parfaitement possible et il est fait pour ça. Moi, personnellement, ce n’est pas mon cas. Je reste content de ce que me propose Capture One et de ce que me propose Lightroom. Je n’ai pas envie d’aller encore dans un autre logiciel.
Par contre, je n’ai pas envie non plus de me passer de cette fonction de DeepPRIME, donc je vais utiliser ce logiciel‑là en plus, exactement de la même manière que je vais utiliser Luminar pour faire quelques compléments sur des photos, mais juste en tant que plugin. J’envoie mon image dans Luminar, je fais un traitement, je remets mon image à l’intérieur de Capture One ou de Lightroom. Là, c’est pareil.
Ce logiciel‑là, il est très bien intégré à l’intérieur de Lightroom. Vous aurez juste à faire en sélectionnant votre photo un module extra transféré vers DxO PhotoLab 4. Une fois que vous êtes dans DxO Lab, vous avez un export vers Lightroom qui existe. Vraiment, c’est fait pour et c’est facile.
Si vous utilisez Capture One, il faudra passer à la main, c’est‑à‑dire qu’il va falloir faire un clic droit généralement sur votre image, afficher dans le Finder, faire glisser depuis votre explorateur de fichiers vers DxO Lab 4. Ce logiciel‑là, je vais l’utiliser uniquement pour cette fonction‑là.
Pourquoi cette fonction est étonnante ? Parce que le résultat est vraiment topissime. Parce qu’il n’y a absolument aucun paramètre. Vous allez là. Vous avez un paramètre de luminance qui va être extrêmement importante. Ce paramètre de luminance, c’est la force du débruitage. Plus vous allez mettre ce paramètre de luminance fort, plus le débruitage va être fort, 40. J’ai trouvé que c’était parfois beaucoup trop sur certaines photos et que ça fait vraiment un lissage qui est absolument dégueulasse.
Moi, je l’ai utilisé entre 10 et 40. 40 pour certaines photos, ça marche bien, mais généralement, j’ai préféré les résultats en mettant une luminance entre 10 et 20. Pour autant, sachez que le DeepPRIME ne peut pas être visualisée. C’est‑à‑dire que lorsque j’appuie ici sur DeepPRIME, ma photo dans DxO ne bouge pas. C’est un traitement qui est très lourd. Il va vous falloir probablement pour chaque photo environ 30 secondes pour qu’il calcule la photo.
En plus, vous allez devoir l’enregistrer soit en TIFF, soit en DNG, qui est pour moi un avantage dans le sens où, quand vous allez ici cliquer sur exporter, vous avez la possibilité de le mettre en JPG. Si vous avez terminé votre fichier, ça a du sens. Quelle est la différence entre un TIFF et un DNG ? Un TIFF est une image plate, c’est‑à‑dire que vous ne pouvez pas fouiller à l’intérieur. Vous n’aurez aucune information. Un DNG, il va conserver les propriétés et les informations de votre fichier RAW. C’est un format de RAW standard le DNG. Ça veut dire que vous allez par exemple pouvoir récupérer des hautes lumières.
On va le voir tout à l’heure. Ce DNG‑là, il faut savoir que grosso modo, il va faire quatre fois la taille de votre fichier RAW. Ça va varier. Là, j’ai ouvert la même image et je vous ai fait des exports. On a l’image en haut à gauche qui est l’image fournie par DxO pour les démos, même si j’ai fait plein de démos et on va en voir sur mes images à moi. Je la trouve jolie. Je trouve que c’est joli pour présenter. Lorsqu’on zoome à l’intérieur de l’image, on voit très bien que la première image a perdu quand même pas mal de détails parce qu’il y avait relativement beaucoup de bruit. On va zoomer tout ça à 200 % pour que vous voyiez mieux.
Je note que la réduction du bruit sur Capture One est déjà appliquée. Donc, on a une belle réduction du bruit déjà dans cette image en haut à gauche. Donc ici, on a une réduction à luminance 0 sur DeepPRIME, 10, 20, 30 et 40. Chose qu’on s’aperçoit, c’est que des détails reviennent. Je trouve que sur la tête ici, peu à peu, des détails reviennent. Et il y a un moment donné où il y a plus de détails qui reviennent. Ici, j’ai l’impression que c’est à partir d’ici. Mais c’est juste un lissage qui est en train de se créer. Et ça, ça ne m’intéresse pas du tout. Mais ce qui est incroyable et moi ici, probablement que je prendrai soit la 20, soit la 10, probablement peut‑être quelque chose à 15, c’est que vous avez diminué énormément le bruit. Ça, c’est clair. Franchement, il y a vraiment énormément de bruit qui est diminué.
Si je vous fais juste un VS comme ça, on voit bien la différence. Mais regardez le bruit ici, dans le bokeh, il a quasiment totalement disparu. On a gardé un grain fin qui reste assez naturel. Je n’ai perdu aucun détail à l’intérieur de l’aigle. Tous les détails ont été gardés et c’est probablement ce qui est l’équation la plus difficile quand vous voulez enlever du bruit. Généralement, vous perdez des détails. Franchement, j’ai essayé à fond. Si je fais un export en TIFF et que j’essaye de regagner des hautes lumières, je n’y arrive pas. J’ai quelque chose qui devient tout gris, mais je n’ai pas regagné de détails. C’est pourquoi je vous conseille de l’utiliser plutôt avec un fichier DNG.
Regardez, c’est un DNG sorti de DxO et j’ai tous les détails qui sont récupérables. J’ai demandé à Olivier Rocq aussi de me donner des images qui sont un peu difficiles. Ici, c’est des images sorties d’un Nikon, qui est pris à 51 200 ISO. Le niveau de bruit, même après la réduction du bruit, est tout simplement absolument dégueulasse. Tout en sachant qu’ici, j’ai une réduction du bruit activée dans Capture One. Évidemment, j’ai soumis cette photo‑là à l’algorithme DeepPRIME et on a des résultats qui sont purement étonnants dans le sens où, regardez avant, regardez après, je n’ai pas l’impression d’avoir un lissage extrême sur la version à droite. Par contre, j’ai une photo qui est d’une qualité qui est largement supérieure.
Alors attention, au début, je ne maitrisais pas bien l’algorithme et je lui ai envoyé avec la valeur de luminance par défaut qui est le 40. Et là, on avait quelque chose de complètement tout lisse. Il m’a dit d’ailleurs c’est de … Ce n’était vraiment pas très joli. Ici, un autre exemple sur une photo prise en intérieur à 12 800 ISO. Quand on regarde le chien qui était plein de bruit, regardez la différence entre les deux. Ici, elle est vraiment purement étonnante. Le bruit a disparu, mais les détails sont restés. C’est purement incroyable.
…
DxO PureRaw est un petit programme de réduction du bruit numérique qui peut être autonome ou s’intégrer dans votre flux de travail sous Lightroom comme on le verra plus loin. DxO Pure Raw est édité par une société française avant‑gardiste qui commence à s’intéresser à la photographie dans les années 2000. Elle commence par proposer un site de test et d’analyse des objectifs, devenu une véritable référence mondiale. DXO va ensuite proposer son propre logiciel DXO Photo Lab qui connait un beau succès grâce à des innovations uniques sur la correction des défauts optiques et géométriques ainsi qu’au débruitage des fichiers RAW. Le logiciel est aujourd’hui l’un des meilleurs qui soit et nous en reparlerons dans un autre article.
Parallèlement au développement de son logiciel, DXO propose plusieurs programmes utilisables de façon indépendante comme celui qui nous intéresse aujourd’hui : DXO PureRaw. S’adapter à un logiciel prend beaucoup de temps et une fois l’effort fait, on n’a pas trop envie de changer. J’avais déjà remarqué les résultats extraordinaires du traitement du bruit numérique de DXO sur des images de stagiaires. Mais jusqu’à récemment, DXO ne prenait pas en charge les fichiers RAW de Fujifilm - qui utilise une technologie de capteurs différente. Aujourd’hui, c’est chose faite et j’ai décidé de tester ce programme et de vous en faire profiter.

L’idée étant que l’on peut acheter DXO Pure Raw pour l’intégrer à un flux de travail existant (Lightroom ou autre). Car le logiciel peut travailler de façon indépendante. Il traite votre fichier RAW, le débruite et vous donne un fichier DNG que vous pourrez ensuite travailler comme d’habitude. Tous les logiciels de traitement photo proposent déjà une solution pour réduire le bruit numérique des fichiers RAW. En plus des ces fonctions natives, on trouve des programmes indépendants comme Noiseware, DeNoise AI (développé par Topaz Labs), NoNoise AI (développé par ON1 et meilleure alternative), Nik Collection 4 (édité par DXO également), mais aucun d’entre eux n’arrive à concurrencer DXO PureRaw (loin s’en faut).
La montée en ISO sur les appareils photo s’accompagne inévitablement de la dégradation de l’image. L’image présente alors un aspect moins lisse, plus ou moins granuleux, avec une perte de contraste générale et de définition. L’effet de crénelage rend les contours moins lisses - avec un effet d’escalier - qui se traduit par une impression de moindre netteté. Appelé aussi bruit couleur - se caractérise par l’apparition de pixels colorés verts, magenta et violets qui ne correspondent pas du tout à la scène et donnent un aspect bizarre, sale aux couleurs. Ce type de bruit apparait aussi lors des poses longues à cause de l’échauffement du capteur.
DXO PureRaw se base sur un couple Boitier / Objectif pour doser son opération de débruitage. On sait que grâce à ses activités de test de boitiers et d’objectifs réalisés par DXO Mark - la marque possède une base de données unique et exceptionnelle. Grâce à elle, le traitement est personnalisé et automatisé et donne des résultats hors du commun. Ci‑dessous, une photo prise avec un Nikon D700 - capteur 24×36 - à 4500 ISO. L’image a été réalisée dans un train, en Inde avec peu de lumière, mais une vitesse élevée pour éviter les vibrations. Dans cette comparaison - zoom 100% - on voit à gauche l’image traitée par DXO et à droite traitée par Lightroom. La différence est bluffante. Lightroom a lissé l’image ce qui a enlevé le grain, mais aussi la netteté et les détails. Cela a également enlevé du contraste par rapport à l’original. Dans la version traitée par DXO, on conserve tous les détails de l’image d’origine sans aucun bruit.
Second exemple avec cette fois un fichier RAW de Fuji XT2. L’image a été prise à 1600 ISO. A gauche version traitée par DXO, à droite sans traitement. DXO PureRaw peut s’essayer pendant 15 jours - puis s’acheter - en licence perpétuelle (pas d’abonnement) pour 129€. Il y a aussi régulièrement des offres promotionnelles. Le programme est très facile à installer et peut donc s’utiliser de façon autonome. L’installation est très simple, il suffit de suivre les instructions à l’écran. DXO PureRaw a besoin de pas mal de ressources et vous demande s’il peut utiliser celles de votre carte graphique (ici Radeon) ou seulement le processeur de votre ordinateur (CPU).
Si vous ne savez pas laissez sur sélection automatique. A l’ouverture du programme, on peut cliquer sur « Ajouter des photos à optimiser » ou « Ajouter des fichiers RAW à traiter » - ce qui ouvrira dans les 2 cas votre « Explorateur » sur PC ou votre « Finder » sur Mac. L’autre méthode consiste à faire glisser les images directement dans la fenêtre « Glisser et déposer des fichiers RAW ». Précisons que PureRaw ne traite que les images RAW. Une fois ajoutées à la bibliothèque de DXO, les images apparaissent alors dans une nouvelle fenêtre - de type bibliothèque / Explorateur. Depuis cette fenêtre, vous pouvez ajouter d’autres images, désélectionner toutes les images pour faire une sélection manuelle en cliquant sur 1 ou plusieurs images, tout sélectionner de nouveau.
Si c’est la première utilisation du logiciel ou de nouvelles images, une boite de dialogue s’ouvre et vous propose de télécharger le module optique DXO adapté au couple appareil objectif avec lequel a été prise la photo. L’identification est automatique et vous n’avez rien à faire. Une fois terminé, cliquez de nouveau sur le bouton « Optimiser » ce qui ouvre la boite de dialogue principale (ci‑dessous). DeepPrime : la plus efficace, la plus longue et la plus gourmande en ressources pour votre ordinateur. C’est aussi celle que je vous conseille. Le programme propose aussi une correction de la distorsion de l’objectif et une amélioration globale de la netteté de l’image. Efficaces et pas trop forts ces 2 traitements s’appuient également sur la base de données de DXO et concernent uniquement le couple appareil / objectif de l’image concernée.
Dans la seconde section appelée « Format de sortie », vous devez choisir entre Jpeg et DNG. Le format DNG est un format RAW développé par Adobe et lisible par tous les logiciels de post-traitement. C’est le meilleur choix, car vous pourrez ensuite travailler normalement votre image avec tout l’avantage d’un fichier RAW classique. Il n’est pas possible d’enregistrer l’image dans le format RAW de votre appareil. Coachez Jpeg si vous souhaitez utiliser / exporter immédiatement votre image. DXO PureRaw vous indique la taille estimée de la photo après traitement, puis une fois lancé affichera le temps de traitement qui va dépendre des capacités de votre ordinateur. La dernière section vous demande dans quel « Dossier de destination » doit être exportée la photo traitée. Comme DXO PureRaw ne peut modifier l’image originale, il crée une copie et il faut donc lui dire où enregistrer cette copie. Le plus simple est de choisir « Dossier DXO dans le dossier des images originales ». Mais vous pouvez sélectionner un dossier personnalisé avec le bouton juste en dessous.
DXO vous demande aussi s’il faut renommer le fichier et de quelle façon. DXO PureRaw affiche vos différents programmes et vous n’avez plus qu’à choisir. Si vous sélectionnez « Adobe Lightroom », cela ouvrira la boite d’importation des images de Lightroom. L’intégration dans Lightroom se fait via l’ajout automatique d’un Module externe. DXO PureRaw vous proposera automatiquement de s’intégrer à Lightroom sous la forme d’un module externe durant l’installation. Les mêmes fenêtres que celles citées plus haut s’ouvrent et vous proposent les mêmes options (traitement HQ, Prime ou DeepPrime, etc.). Une fois les images traitées, celles‑ci sont automatiquement ajoutées au catalogue et sous forme de collection.
Dans la capture d’écran ci‑dessous, j’ai demandé au logiciel d’enregistrer la photo dans le dossier d’origine - dans un sousdossier DXO. Pour être complet, il faut signaler que le logiciel peut être aussi lancé en faisant un simple clic droit sur la photo depuis l’Explorateur Windows ou le Finder de Mac.
On le sait, la taille du capteur et des photosites qui le composent influe fortement sur le bruit numérique des images prises avec une grande sensibilité ISO. En gros, plus le capteur est petit et plus le bruit numérique est fort. C’est vrai aussi pour les capteurs 24×36 qui ont beaucoup de pixels, car la taille des photosites est alors réduite. DXO PureRaw permet de gagner selon mes tests 1 voire 2 valeurs pour une qualité équivalente. Mais ce n’est pas tout, car le dématriçage et traitement de débruitage réalisé par DXO PureRaw donne d’excellents résultats aux valeurs ISO intermédiaires (800, - 1600 - 3200) que vous n’utilisez peut-être aujourd’hui que lorsque les conditions de lumière deviennent difficiles.
Dernier point et non des moindres, la possibilité d’utiliser des optiques moins ouvertes et donc plus légères et économiques ainsi que des capteurs plus petits APS-C ou Micro 4:3 tout en gardant une excellente qualité même avec des sensibilités ISO élevées. Donc oui, DXO peut changer la façon de travailler et aussi d’acheter et d’investir dans son matériel. Le souci est que le traitement dans PureRaw prend du temps et beaucoup de ressources de l’ordinateur. Et les fichiers traités sont 2 fois et demie plus lourds (en gros) que les originaux. Le stockage ne coûte pas cher et on peut toujours s’organiser pour traiter les images à un moment où l’on ne sollicitera pas trop l’ordi pour d’autres tâches. Le manque de réglages de DXO PureRaw en surprendra certains, mais en réalité c’est ce qui fait que le logiciel est très facile à utiliser et s’adresse à n’importe qui.
D’ailleurs, la complexité et la profusion des réglages dans d’autres programmes amènent souvent à se tromper ou à n’être jamais sûr de ses choix et donc faire de nombreux essais. J’aurai cependant aimé avoir au moins un simple réglage d’intensité de l’effet permettant de minorer l’action de DeepPrime que j’ai trouvé trop forte sur une image. J’ai posé la question aux techniciens de DXO et voici leur réponse : l’augmentation de la taille du fichier DNG versus le fichier RAW (de départ NDA) réside dans le fait que le DNG généré est un DNG linéaire, c’est‑à‑dire qu’il contient les informations des trois canaux de couleur (y compris les ajustements réalisés par PureRAW).
J’espère que cet article vous a plu et je vous invite à vous abonner pour la suite. Je reparlerai des produits DXO - notamment ceux qui peuvent s’installer de manière indépendante - dans de futurs articles. Je précise que cet article compose des liens d’affiliation. Je me suis inscrit au programme DXO après avoir essayé DXO PureRaw pendant 1 semaine entière. Encore une fois, je ne fais jamais l’éloge d’un produit que je ne connais pas ou n’ai pas testé. Si vous cliquez sur le lien ci‑dessous avant le 12 février, vous aurez droit à 30€ de discount pour l’achat de DXO PureRaw.