Il pourrait y avoir un débutant ou un artiste de bande dessinée débutant qui veut être vraiment bon en poses dynamiques, tout comme dans Solo Leveling. Comme vous pouvez le voir, les poses dynamiques sont assez simples à comprendre après avoir vu cela. Si vous êtes un artiste dynamique de niveau intermédiaire, le secret des poses dynamiques en perspective est : DES FORMES CORPORELLES EXAGÉRÉES. Plus précisément, plus un objet ou une partie du corps est proche de la caméra/des yeux, plus il est grand. Regardez vos mains de loin et de près. En faisant cela, plus vos mains deviennent grandes et petites, c'est ce que j'appelle la perspective. En tant qu'artistes, nous avons tous besoin d'une référence, les gens ont mal compris le dynamisme parce que sa signification est assez simple à saisir, mais cela ne signifie pas que chaque mouvement que vous faites est dynamique. Appliquons les formes.
Avec la fonction objets dynamiques de Photoshop, on n’imagine pas une utilisation aussi étendue et polyvalente. La seule conversion d’une image en un objet dynamique peut déjà simplifier l’ensemble du processus de traitement d’image. Quiconque travaillant avec Adobe Photoshop a certainement déjà réduit la taille d’une image et s’est rendu compte plus tard que l’image d’origine était plus belle. Ce qui est ennuyeux, cependant, c’est que dès le processus de réduction de l’image, beaucoup d’informations d’image ont été perdues et qu’il n’est pas facile de les restaurer. Lorsqu’une image est importée dans Photoshop, elle est directement convertie en objet dynamique. Cela signifie que ce n’est pas seulement une image qui a été importée, mais un document entièrement nouveau, qui contient l’ensemble des données de l’image en plus de l’image elle-même. Il en résulte un grand avantage lors du traitement ultérieur : lors de la mise à l’échelle de l’image, c’est le document importé qui est réduit et non l’image elle-même. Vous pouvez savoir si votre image est un objet dynamique grâce à la petite icône de fichier située sur la vignette dans la fenêtre correspondante.
On peut à tout moment convertir votre image ou votre calque à éditer en objet dynamique dans Photoshop. Toutes les informations de l’image sont sauvegardées et conservées au moment de la conversion. Lorsque l’on double clique sur un objet dynamique, ça l’ouvre dans un onglet séparé. Si c’est une image au format raw venant de Lightroom Classic (LRC) ou de Camera Raw (CR), ça l’ouvre dans CR et on peut ainsi modifier directement le raw. Si c’est une pile d’images, celle-ci s’ouvre dans un nouvel onglet. On y fait les modifications souhaitées et quand on enregistre cet onglet, les modifications se répercutent dans le document qui contient cet objet dynamique. Si on incorpore dans un objet dynamique des fichiers externes, comme un dessin, une vidéo ou une autre image, quand on met à jour ce fichier externe, cette mise à jour se répercute dans l’objet dynamique qui le contient.
Un objet dynamique peut être déplacé d’un document à un autre en conservant toutes ses propriétés, ce qui facilite le réemploi d’éléments dans différents projets sans perte de qualité ni destruction des modifications appliquées. Un même objet dynamique peut être dupliqué et modifié différemment dans un document. Un exemple de cette utilisation pour appliquer deux profils différents à une même photo est illustré sur cette page. Si on crée un objet dynamique à partir d’un calque de texte, on peut l’éditer à tout moment. On peut ainsi appliquer des effets ou des transformations au calque de texte sans le pixelliser, et revenir plus tard pour modifier le texte lui-même tout en conservant les modifications appliquées. On peut aussi importer une séquence vidéo ou une animation (même un fichier GIF) en tant qu’objet dynamique dans Photoshop. Cela permet d’appliquer des effets ou d’ajuster la vidéo dans Photoshop sans altérer l’original.
La perspective en photographie désigne la relation entre l’emplacement de prise de vue et la scène photographiée. Selon l’angle et la distance de l’appareil par rapport aux objets, ces derniers peuvent paraître plus petits ou plus grands en photo qu’à l’œil nu. Ouvrez et préparez l’image. Ouvrez votre fichier dans Photoshop, puis sélectionnez le calque à modifier. Si votre image se trouve sur le calque d’arrière-plan, copiez-la sur un autre calque. Ainsi, vous ne risquez pas de modifier l’image d’origine de manière irréversible. Sélectionnez et masquez l’objet à modifier. Si vous souhaitez appliquer la déformation de perspective à toute l’image, passez directement à l’étape 4. Pour modifier un objet en particulier, dessinez un masque autour de lui en choisissant parmi les outils de sélection de Photoshop. Ainsi, le reste de l’image ne sera pas impacté par vos modifications.
Transformez le masque de fusion en objet dynamique de façon à effectuer des modifications non destructives et réversibles. Ouvrez l’outil Déformation de perspective. Sélectionnez Édition › Déformation de perspective dans le menu supérieur. Si cette fonctionnalité n’est pas accessible, activez d’abord le processeur graphique afin que le programme dispose de suffisamment de mémoire pour fonctionner. Définissez les plans de votre image. Cliquez et faites glisser la souris pour tracer des quadrilatères le long des plans du bâtiment ou des objets à modifier. Modifiez les plans. Dans la barre d’options, passez du mode Disposition au mode Déformation. Vous pouvez à présent déplacer l’objet et jouer avec la perspective : utilisez les boutons automatiques de la barre d’options pour niveler les lignes horizontales de votre grille, redresser les lignes verticales, ou les deux à la fois. Vous pouvez également déplacer les angles de chaque quadrilatère. Tracez des lignes droites. Cliquez en maintenant la touche Maj enfoncée pour tracer une ligne verticale et déplacer un côté tout entier, plutôt que seulement un angle. Lorsque vous créez plusieurs lignes à la fois de cette façon, elles restent toutes droites quand vous déplacez la souris. Recadrez l’image ou remplissez l’arrière-plan. L’outil Déformation de perspective risque d’entraîner une perte de pixels au niveau des contours de l’image. Pour y remédier, resserrez le cadre avec l’outil Recadrage ou remplacez les pixels manquants à l’aide de l’outil Correcteur ou Tampon de duplication. Dans les deux cas, cliquez en maintenant la touche Option (Mac) ou Alt (Windows) enfoncée pour sélectionner la zone à copier, puis cliquez sur la zone contenant les pixels à compléter. Si vous avez photographié une rue, par exemple, tracez des droites du premier plan vers l’arrière-plan en suivant le haut et le bas des portes et des fenêtres, le toit des bâtiments, la rue ou le trottoir ainsi que l’horizon, jusqu’à ce qu’elles convergent.
Le texte évoque aussi que DES FORMES CORPORELLES EXAGÉRÉES sont cruciales pour les poses dynamiques en perspective et que les mains, proches de la caméra, deviennent plus grandes, renforçant l’effet de perspective. L’idée générale est que le dynamisme repose sur des repères et des formes robustes, et non sur une simple répétition de gestes. À travers l’outil objet dynamique, on obtient une approche non destructive et réutilisable qui s’applique aussi bien à des éléments graphiques qu’à des photos ou des vidéos, tout en préservant la qualité et les possibilités de modification ultérieures. En pratique, l’utilisation d’objets dynamiques permet de déformer, redimensionner, empiler et modifier des composants sans détruire l’original, ce qui est précieux pour les démonstrations en bande dessinée, l’illustration et les retouches créatives.
Par ailleurs, plusieurs méthodes existent pour créer et gérer des objets dynamiques dans Photoshop, et il est utile de comprendre les choix selon le type de fichier (RAW, image pixellisée, vidéo, PDF, AI, etc.). Le flux non destructif s’impose comme standard, et les possibilités d’édition dans Camera Raw ou Lightroom Classic restent accessibles même après l’incorporation d’un OD dans un document. Ainsi, l’approche avec les objets dynamiques peut devenir un véritable outil de pédagogie et de pratique artistique pour maîtriser les poses dynamiques en perspective tout en conservant une haute qualité d’image.
Différences clés et pratiques avec les objets dynamiques
Différences entre un calque « normal » et un objet dynamique: dans Photoshop, les calques sont soit des calques de pixels, soit des calques de réglage. Les objets dynamiques sont des containers qui contiennent d’autres documents, et non des calques à proprement parler. Un calque d’objet dynamique est identifié dans Photoshop par ce symbole en bas à droit de la vignette du calque. En photographie, ce qu’on met le plus souvent dans ces objets dynamiques, c’est un fichier raw venant de lightroom classic (LRC) ou de Camera Raw (CR), nous y reviendrons. Mais c’est loin d’être le seul type de documents que l’on peut y mettre.
Intérêt des objets dynamiques: permettre de travailler de façon non destructive, conserver une version originale non altérée, et appliquer des modifications qui peuvent être révisées. Un OD peut contenir: un fichier raw, une image pixellisée, une pile de fichiers raw ou pixellisés, un autre OD, un fichier externe, des fichiers vidéo ou des animations, des créations dans Photoshop, des fichiers 3D, des images vectorielles d’autres applications et bien d’autres éléments. L’OD peut être dupliqué, déplacé entre documents et réutilisé sans perte de qualité.
Ouvrir un fichier raw en tant qu’objet dynamique est une pratique fréquente chez les photographes. Le raw n’est pas encore une image et nécessite le dématriçage par Camera Raw ou Lightroom Classic pour devenir visible en tant qu’image pixellisée dans Photoshop. Deux options existent ensuite: ouvrir l’image comme image pixellisée ou l’ouvrir comme objet dynamique, avec des impacts différents sur la possibilité de revenir sur les réglages et le profil de développement. Le flux non destructif repose sur l’idée que le raw peut être réexaminé et que les réglages non destructifs peuvent être ajustés sans altérer l’original.
En termes d’usage, l’objet dynamique est particulièrement utile pour la déformation de perspective et les manipulations non destructives. Les techniques comme la Déformation de perspective permettent de tracer des quadrilatères, de redresser des lignes et d’ajuster la perspective tout en conservant le contenu intérieur de l’OD. Pour des projets de bande dessinée ou du dessin dynamique, ces outils offrent une puissance considérable pour créer des poses dynamiques et des compositions en perspective tout en restant non destructifs et réutilisables.
En résumé, l’objet dynamique est un concept polyvalent et puissant dans Photoshop, utile pour les poses dynamiques en perspective et la gestion non destructive des images et des documents. L’utilisation consciente des OD permet de préserver les données d’origine, de tester des déformations et des ajustements, et de répliquer des éléments graphiques dans divers projets sans perte de qualité ni modification irréversible.
