Dans le cadre du travail avec le pinceau, lorsque l’on appuie sur Alt, le pinceau se transforme en pipette. Mais la liste « Echantillon » permet d’avoir le choix de pipetter sur le calque actif uniquement, les calques actifs et inférieurs ou tous les calques. Quand il y a des calques de réglage qui modifient la couleur, nous pipettons la couleur modifiée. Le pipettage se fait par défaut de manière ponctuelle sur LE pixel sur lequel vous avez cliqué. Si vous avez cliqué sur un point bien plus foncé que les autres, l’échantillonnage ne sera pas du tout représentatif de la couleur de la zone. Avec le sélecteur de couleur. Avec le panneau couleur. Avec le nuancier. Avec les thèmes. Avec le sélecteur HUD sur l’image. Ma préférence va au sélecteur de couleur et au panneau de couleur.
Sélecteur de couleur. Si le curseur sort de la fenêtre du sélecteur, il se transforme en pipette, et dans l’image on peut pipetter une couleur. Parfois le carré gauche ne représente qu’un petit nombre de couleurs et le sélecteur central avec le curseur est très limité si bien qu’on ne peut pas sélectionner une autre couleur différente de celles affichées (le jaune par exemple ne peut pas être sélectionné ci-dessous). Il faut comprendre que le curseur vertical permet de régler la composante de couleur qui est cochée : En cliquant sur le bouton T comme ci-dessus, le curseur vertical montre toutes les teintes. En cliquant sur R, le curseur vertical montrera des nuances de rouge ; sur L il montrera la luminance. Il faut cliquez dans le rectangle de couleur pour sélectionner une couleur de premier plan. Notez qu’en cliquant sur le carré de la couleur d’arrière plan dans le panneau (le carré sera entouré d’un liseré gris ), on peut sélectionner la couleur d’arrière plan.
Il est parfois nécessaire de conserver une couleur (une nuance comme le dit Adobe) qu’on a créée afin de l’utiliser ultérieurement. Toujours par le menu du panneau, on peut enregistrer son nuancier ou ouvrir un autre nuancier. Définir la couleur sélectionnée à partir de la couleur active. On peut ajouter au nuancier. , ajoute les 5 couleurs du haut du panneau dans le nuancier (à la fin) ; pratique quand on a trouvé une série harmonisée de couleur et qu’on veut pouvoir les utiliser ultérieurement. Dans cette leçon, nous explorerons l'outil pipette de Photoshop, un outil essentiel pour la gestion des couleurs. Vous apprendrez comment activer cet outil en utilisant le raccourci « i » et comment il peut être associé à des réglages d'échantillons pour une précision accrue. Nous verrons pourquoi il est crucial de sélectionner la taille d'échantillonnage adéquate pour éviter les variations de couleur trop marquées, causées par les ombres et les zones de lumière. En augmentant la surface de votre échantillonnage, vous obtiendrez une couleur moyenne plus représentative de l'ensemble. Cette méthode est particulièrement utile pour créer des gammes de couleurs homogènes à partir d'éléments graphiques.
Quand nous travaillons avec le pinceau, si nous appuyons sur Alt, le pinceau se transforme en pipette. Mais la liste « Echantillon » permet d’avoir le choix de pipetter sur le calque actif uniquement, les calques actifs et inférieurs ou tous les calques. Quand il y a des calques de réglage qui modifient la couleur, nous pipettons la couleur modifiée. Le pipettage se fait par défaut de manière ponctuelle sur LE pixel sur lequel vous avez cliqué. Si vous avez cliqué sur un point bien plus foncé que les autres, l’échantillonnage ne sera pas du tout représentatif de la couleur de la zone. Avec le sélecteur de couleur. Avec le panneau couleur. Avec le nuancier. Avec les thèmes. Avec le sélecteur HUD sur l’image. Ma préférence va au sélecteur de couleur et au panneau de couleur.
Sélecteur de couleur. Si le curseur sort de la fenêtre du sélecteur, il se transforme en pipette, et dans l’image on peut pipetter une couleur. Parfois le carré gauche ne représente qu’un petit nombre de couleurs et le sélecteur central avec le curseur est très limité si bien qu’on ne peut pas sélectionner une autre couleur différente de celles affichées (le jaune par exemple ne peut pas être sélectionné ci-dessous). Il faut comprendre que le curseur vertical permet de régler la composante de couleur qui est cochée : En cliquant sur le bouton T comme ci-dessus, le curseur vertical montre toutes les teintes. En cliquant sur R, le curseur vertical montrera des nuances de rouge ; sur L il montrera la luminance. Il faut cliquez dans le rectangle de couleur pour sélectionner une couleur de premier plan. Notez qu’en cliquant sur le carré de la couleur d’arrière plan dans le panneau (le carré sera entouré d’un liseré gris ), on peut sélectionner la couleur d’arrière plan.
Il est parfois nécessaire de conserver une couleur (une nuance comme le dit Adobe) qu’on a créée afin de l’utiliser ultérieurement. Toujours par le menu du panneau, on peut enregistrer son nuancier ou ouvrir un autre nuancier. Définir la couleur sélectionnée à partir de la couleur active. On peut ajouter au nuancier. , ajoute les 5 couleurs du haut du panneau dans le nuancier (à la fin) ; pratique quand on a trouvé une série harmonisée de couleur et qu’on veut pouvoir les utiliser ultérieurement. Il est temps de manipuler vos premiers outils. Il est intéressant de les connaitre avant de continuer notre apprentissage car ils vous permettront de travailler de manière plus fluide et plus précise. En d'autres mots, ils vous faciliteront la vie et on ne va pas s'en plaindre .
L'outil zoom de Photoshop se veut pratique et performant et c'est l'une des raisons qui m'a poussé à lui consacrer cette sous-partie. Croyez-moi, on est très loin de l'outil zoom que l'on retrouve entre autres sur Paint et encore Microsoft Word et cela mérite d'être étudié un peu plus minutieusement. La loupe sur la vignette de l'outil n'a pas été choisie de manière anodine, puisque le phénomène produits par l'un et par l'autre sont clairement comparables. Zoomer sur Photoshop n'a rien de sorcier, c'est même très facile. Une fois l'outil en main, il faut tout d'abord cibler une partie de la zone de travail, celle bien entendu que nous souhaitons grossir. Ce premier zoom a fait grossir la zone de travail à 200%. Ce chiffre représente l'échelle à laquelle nous nous situons. Cela signifie que, par défaut, la zone de travail est affichée 100% de sa taille. Plus on clique, plus l'échelle augmente, qui peut atteindre les 3200%. On peut dézoomer et réduire la zone de travail à l'échelle 0,222% !
Vous pouvez utiliser votre clavier et votre souris pour aller plus vite. A savoir que vous pouvez également créer une sélection autour de la partie que vous souhaitez zoomer, c'est-à-dire que vous poserez des limites autour de votre cible pour que le zoom ne se fasse qu'à cet endroit. Il suffit pour cela de prendre l'outil, de maintenir le clic et de déplacer son curseur. Une fois la sélection faite, lâchez le clic et le zoom se fera automatiquement. La deuxième solution consiste à effectuer un zoom à l'aide des touches de votre clavier d'ordinateur. Et honnêtement, entre nous, cette manœuvre me semble être la plus rapide et c'est celle que j'ai adoptée. Avec l'expérience, vous me donnerez raison et vous regretterez de m'avoir collé une étiquette de flemmard puisque vous adopterez vous aussi mes "techniques de travail" tellement elles s'avèrent concrètes et efficaces.
Bref, assez parlé, comment on fait pour zoomer sans la souris ? Vous comprenez, maintenant, pourquoi j'utilise le clavier plutôt que la souris ? Le problème du clavier, c'est que je ne peux pas de "cibler" une partie de ma zone de travail. Justement, pour contrecarrer ce petit "problème" qui n'en est pas vraiment un d'ailleurs, on va avoir recours à un outil que je vous présente dans ce même chapitre. Quand on zoome sur une partie d'une image, on agrandit la portion de l'image ciblée. Si le zoom est très important, seule la partie zoomée de l'image reste visible, le reste sort de son cadre de travail. Le cadre rouge représente ici la partie visible de Zozor, la mascotte du Site du Zéro. On a vu qu'en utilisant le clavier pour zoomer, celui-ci ciblait le centre de la zone de travail et on n'avait donc pas la possibilité de choisir exactement où zoomer. On peut se déplacer dans la zone de travail à partir du moment où celle-ci est plus grande que l'espace de travail, comme le montrait le schéma ci-dessus après avoir zoomé sur Zozor.
La raison pour laquelle je vous parle de ces flèches, c'est parce que nous n'allons pas les utiliser . Le principe est simple, il faut cliquer n'importe où sur la zone de travail en maintenant le clic et déplacer son curseur de la souris. Alors, l'outil main va jouer le même rôle que les flèches, il va nous permettre de nous déplacer dans la zone de travail. Si je clique et que je déplace mon curseur vers le haut, je déplace l'ensemble de ma zone de travail vers le haut et je vais alors avoir accès au contenu du bas de la zone de travail. A l'inverse, si je clique et déplace mon curseur vers le bas, je vais pouvoir accéder au contenu du haut de ma zone de travail.
Plutôt que de passer, encore une fois, par la souris, vous avez la possibilité d'utiliser une touche de votre clavier d'ordinateur. Facile, n'est-ce pas ? Quand nous réorganisions notre espace de travail au début du cours, je vous avais demandé d'ajouter la palette flottante nommée "Navigation". En bas de cette petite palette figure une petite jauge précédée d'un champ rempli par la valeur 100%. Si vous avez bien suivi, vous êtes censé avoir déjà compris de quoi il s'agit. Vous ne voyez pas ? C'est bien entendu l'échelle de notre zoom, pardi !
Aucune raison d'utiliser cette petite fenêtre ! Tout à l'heure, nous avons su effectuer 10 zooms, chaque zoom correspondant à un pourcentage, le tout allant de 100% (valeur par défaut) à 3200% (valeur maximale du zoom). En utilisant cette petite jauge, ce n'est plus 10 zooms que l'on va pouvoir faire mais autant de zoom qu'il y a de pourcentage, tant que le nombre est entier. Je veux faire un zoom à 200% ? Pas de problème ! Je veux faire un zoom à 2148% ?
La première méthode est la plus simple : vous modifiez le 100% dans le champ blanc par une nouvelle valeur. Le pourcentage minimal est déterminé en fonction de la taille de l'image. - La deuxième méthode consiste à déplacer le curseur de la jauge de gauche à droite. Intéressons-nous maintenant à la deuxième fonctionnalité que présente la palette Navigation. Gné ? Si je devais utiliser les termes exactes, je dirais qu'il s'agit en fait d'un aperçu de votre zone de travail. Si on a un carré tout blanc ici, c'est parce que j'ai ouvert une nouvelle zone de travail vide. Vous me direz, à quoi cela peut-il bien servir d'avoir un aperçu miniature de notre zone de travail sachant qu'on l'a en grandeur nature en face de nous, quand on travaille dessus ?
La réponse est pourtant toute trouvée : elle va nous permettre de nous déplacer en quelques clics dans la zone de travail ! En effet, l'atout de cet aperçu, c'est qu'il ne change pas de taille. Quand on zoome dessus sur la zone de travail, l'image de l'aperçu n'est pas agrandie ! Ce qui est visible à l'écran est entouré du cadre rouge. Et à quoi tu veux en venir, en fait ? Là où je veux en venir, c'est qu'une fois le zoom effectué, vous pouvez cliquer n'importe où dans l'aperçu pour déplacer automatiquement le contour rouge là où vous aurez cliqué et ainsi, vous déplacer dans la zone de travail !
Attention, il ne s'agit pas de se déplacer dans la zone de travail tel que le permet l'outil Main . Ici, c'est la Forme 1 qui est sélectionnée. En premier lieu, il va falloir sélectionner le calque que nous souhaitons déplacer (on ne met pas la charrue avant les bœufs). On pourrait alors passer par la fenêtre de calques pour sélectionner un calque, cela semble logique après tout. Mais en fait, voilà, il existe un moyen beaucoup plus pratique.
On rechercherait alors directement dans la zone de travail l'élément que nous souhaiterions voir sélectionné dans la fenêtre de calques, ce qui nous éviterait alors de nous embêter à rechercher le calque dans la fenêtre des calques (en sachant que s'il existe des centaines de calques, on va mettre énormément de temps à le retrouver). Vous me suivez ? Pour sélectionner un calque directement dans la zone de travail, on va avoir recours à l'outil déplacement. Afin de prendre l'outil en main, veuillez cliquer sur l'icône correspondant à l'outil. Vérifiez que la case "Sélection du calque" située dans la barre des options soit bien cochée. Dans ma zone de travail à gauche, j'ai cliqué sur le carré bleu. Comme on peut l'apercevoir, c'est le calque "Carré bleu" qui est sélectionné. Pareil, j'ai créé une nouvelle flèche blanche au niveau du carré rouge pour que vous appuyer mon exemple. En décochant l'option "Sélection du calque" dans la barre d'options des outils, vous serez en mesure de sélectionner le calque manuellement dans la zone de travail.
Bon, c'est bien beau de faire tout ça, mais faut bien que cela nous serve à quelque chose. Votre outil déplacement en main, il suffit que vous mainteniez le clic à l'intérieur de votre zone de travail (je vous conseille de cibler l'élément à déplacer même si vous n'êtes pas obligé) et que vous déplaciez le curseur de votre souris. Libre à vous ensuite de déplacer vos calques où vous le souhaitez. Vous pouvez même les déplacer hors de la zone de travail !
Les développeurs, lorsqu'ils rédigent leurs codes, ont un moyen simple de laisser des commentaires cachés, que seuls eux peuvent apercevoir et modifier via le document source de leur travail. De manière générale, ce code est fait pour vous, il est là pour vous servir de rappel. Il peut donc devenir nécessaire dans certaines circonstances. Pour écrire une note, il vous faut tout d'abord sélectionner l'outil Annotations dans la boite à outils. Une fois que vous avez fini d'écrire un commentaire, vous pouvez le cacher en cliquant sur le petit carré blanc qui se situe en haut à droite de la fenêtre. Si les notes écrites ne vous suffisent pas, Photoshop vous offre la possibilité de créer des notes audio.

Savez-vous ce qu'est une pipette ? Dans votre boite à outil, la pipette est représentée par cette icône : . Sur Photoshop, la pipette joue un rôle relativement proche de la pipette des laboratoires dans la mesure où elle sert à absorber n'importe quelle couleur de la zone de travail. Le principe est simple, il faut sélectionner l'outil, cibler une partie de la zone de travail puis cliquer dessus. Tout d'abord, je sélectionne l'outil Pipette !
Une fois la partie de ma zone de travail ciblée, je clique dessus, puis, je jette à nouveau un œil sur ma palette de couleurs. Nous avons fait le tour des "outils pratiques". Il y en a d'autres, je ne vous le cache pas, mais je crois que nous avons passé en revue les principaux. L’imaginer. Rappelez-vous que l’utilisation des pipettes annule tous les réglages préalables appliqués avec les commandes Niveaux et Courbes. Pour spécifier une nuance de gris pour le point noir ou le point blanc, donnez des valeurs identiques (entre 0 et 255) à R, V et B. Plus les valeurs sont élevées, plus le gris est clair.
Vous pouvez utiliser les pipettes de la fonction de réglage Niveaux ou Courbes pour corriger une dominante de couleur, telle qu’une teinte indésirable liée à un excès de couleur (rouge, vert, bleu, cyan, magenta ou jaune). Il est plus facile d’équilibrer les couleurs d’une image en identifiant d’abord une zone que l’on souhaite neutre, puis en supprimant la dominante de couleur de cette zone. Selon l’image, vous pourrez utiliser une seule pipette ou les trois pipettes. Rappelez-vous que l'utilisation des pipettes annule tous les réglages préalables appliqués avec les commandes Niveaux et Courbes. Dans le sélecteur de couleurs Adobe, assurez-vous que la couleur sélectionnée est constituée de valeurs R, V et B identiques pour le gris neutre (par exemple 128,128,128). Si nécessaire, entrez les mêmes valeurs pour R, V et B.
Sélectionnez la pipette de définition du point gris, puis cliquez sur la zone neutre identifiée à l’étape 1.