Ce guide présente des astuces pratiques pour gérer les fonctionnalités avancées de Scribus, notamment pour insérer une étoile dans un cadre et exploiter des options liées au texte, aux images, aux gabarits et aux styles. Il s’appuie exclusivement sur les propositions présentes dans le brouillon fourni, en les réorganisant pour obtenir une présentation cohérente et détaillée.
Préparatifs et ressources matérielles
Il faut d’abord créer un dossier sur son disque dur à nommer par exemple « Font » ou « Polices ». Téléchargez de nouvelles polices libres d’utilisation sur un site Internet (FontSquirrel). Assurez-vous qu’elles soient bien dans votre nouveau dossier. Lancez Scribus et sans ouvrir de nouveau doc, allez dans Fichier>Préférences>Polices>Chemins Additionnels>Ajouter (indiquez ici le bon chemin vers le dossier « Font » ou « Polices » que vous venez de créer.
Cadres, gabarits et textes
Allez dans le menu Édition>Gabarits, puis créez un cadre de texte où vous voulez que le numéro de page apparaisse. Un script est un petit programme qui permet d’exécuter une tâche. Un script est en fait une série d’instructions écrites dans un simple fichier texte. Le lancement du script déclenche des tâches automatiques.
Le but n’est pas d’arriver à un produit « fini » ; inutile de trop se pencher sur la gestion de page. Dans Scribus, allez dans le panneau de propriétés (F2), et que vous ouvrez l’onglet couleur, dans le menu déroulant du remplissage vous verrez plusieurs possibilités de dégradés. Pour cet exercice, on peut travailler avec des motifs chargés comme « motifs » dans la liste des dégradés après avoir chargé un fichier SVG (OpenClipartLibrary). Le SVG est bien reconnu par Scribus, sans nécessiter un export en PNG/JPG/Gif.
Dans Scribus, allez dans le menu « Edition », et cliquez sur « motifs ». Dans la fenêtre qui s’ouvre, cliquez sur « charger un motif ». Naviguez pour récupérer votre image. Une fois fait, vous obtenez une prévisualisation. Avec le menu déroulant « normal », si tout va bien, vous devriez avoir « motifs » tout en bas. À la place de la palette de couleurs, vous verrez le ou les motifs que vous avez chargés. Pour l’exemple, on peut jouer sur tous les paramètres.
Le cadre, les marges et le gabarit jouent un rôle central dans l’organisation des pages. Un gabarit est un modèle de page et une fois déployé, peut s’appliquer sur les pages paires, impaires ou la page courante. Chaque page peut être associée à un gabarit unique et les folios (numéros de page) peuvent être placés dans le gabarit lui-même en utilisant un « dièse » dans le cadre de pied de page.
Texte, styles et dégradés
Les styles permettent de qualifier l’élément et de définir sa forme. Un style applique à la fois les propriétés d’un paragraphe et celles d’un caractère. L’alignement (gauche, droite, justifié, centré) concerne le paragraphe. Les propriétés de texte via la fenêtre Propriétés du texte (F3) doivent être utilisées avec parcimonie et ponctualité.
Dans l’onglet débutant par le choix de la police, certaines polices comportent des variantes. Scribus peut simuler du gras si la police ne propose pas de variante, mais certaines polices ne proposent pas de gras dans Scribus. Certaines polices offrent davantage de variantes que les quatre classiques. Il est possible d’appliquer un style de paragraphe créé au préalable. Pour appliquer un style à une sélection, il suffit de tout sélectionner et d’assigner le style.
Si le texte occupe plus de place que le cadre, les cadres ne peuvent pas s’ajuster automatiquement. On peut alors faire suivre le texte dans un autre cadre de texte. Pour visualiser les liens entre les cadres, on peut afficher des flèches reliant les cadres de texte. L’enregistrement régulier est essentiel, surtout pour la sauvegarde automatique qui repose sur le nom et l’emplacement du fichier maquette.
Gestion des images et des objets
Lorsqu’un cadre d’image est créé, il peut contenir une image qui peut nécessiter un ajustement. Si l’image est trop grande (par exemple 4000×3000 pixels) et que la résolution est faible (72 DPI), on peut réduire l’image à la taille du cadre sans perte de qualité perceptible. L’échelle de l’image et la résolution réelle (celle qui sera imprimée) doivent être cohérentes, avec une résolution cible généralement de 300 DPI pour l’impression. Le dessin et l’habillage autour des cadres peuvent être manipulés via l’onglet Forme et le bouton Habillage.
Pour insérer des objets, Scribus utilise des cadres (texte et image) et un contenu peut être manipulé par double-clic sur le cadre pour l’éditer. L’habillage autour de la forme peut être modifié, et l’habillage autour de la ligne de contour peut être activé pour plus de flexibilité.
Import, HTML et travail avec les contenus
Importer du HTML permet à Scribus d’allouer des styles aux balises prises en charge. Les styles CSS d’une feuille externe ne sont pas importés. Pour chaque balise HTML, le logiciel crée un style basé sur la police par défaut. Il est préférable de choisir une police avec une large famille de caractères. Les balises non reconnues reçoivent une police différente, et des balises comme pre et code peuvent être transformées en police Courier. Le texte peut être importé en conservant les styles et balises pris en charge.
Copier-coller d’un bloc dans Scribus place la copie au même emplacement que l’original. Pour dupliquer un objet sur le plan de travail, on peut utiliser Copies Multiples et définir une grille via l’onglet Par lignes et colonnes. Le dernier onglet permet de dupliquer un contenu vers d’autres pages selon la séquence choisie.
Pour réaliser une étoile ou d’autres formes, on peut convertir des chemins et manipuler les points d’ancrage dans le contenu importé ; les objets peuvent être déplacés et redimensionnés, et les polygones peuvent être utilisés comme éléments décoratifs ou fonctionnels dans les cadres.
Tableaux, marges et calques
Le travail avec les tableaux dans Scribus peut être facilité par des styles de tableau et des styles de cellule. On peut assigner des couleurs de fond aux cellules et aligner les paragraphes à l’intérieur des cellules. Il est possible de créer un style de tableau, puis un style de cellule pour la ligne d’entête. Le plan du document affiche tous les éléments superposés et permet de réorganiser les éléments en les déplaçant entre calques ou pages.
Le formulaire et les liens internes (PDF) enrichissent les documents Scribus, et l’utilisation des calques permet de gérer les éléments de manière organisée. Pour une impression professionnelle, il est recommandé de vérifier la configuration des profils de couleur et des niveaux CMJN lorsque l’export se destine à l’impression.
Guides et astuces pratiques
Pour obtenir une étoile ou une forme géométrique particulière, on peut créer des cadres et les transformer, puis importer des motifs ou cheminer avec les outils de dessin. L’utilisation des gabarits et des sections permet d’organiser des séries de fiches avec des paginations indépendantes, et l’attribution de gabarits peut être appliquée sur plusieurs pages selon les règles définies.
Utiliser des repères magnétiques et le gestionnaire de repères permet de positionner avec précision les éléments et de découper la page en zones définies. Pour l’alignement et le positionnement des éléments, Scribus propose des outils de référence et des modes d’habillage qui facilitent la mise en page complexe.
Accessoires et ressources complémentaires
Notez que certains passages du brouillon mentionnent des aspects liés à d’autres logiciels ou concepts (propriétaires, libres, formats d’images, etc.). Pour une utilisation complète de Scribus, il peut être utile de consulter la documentation officielle et d’expérimenter avec les versions de développement comme 1.7 pour des fonctionnalités avancées.
