Alors, ça y est, j'ai retrouvé The Gimp ! Donc, pour tracer un rectangle, on utilise l'outil "sélection rectangulaire" , et si on veut que ce soit un carré, on clique d'abord avec cet outil (clic-gauche), et avant de le déplacer, on clique aussi sur "shift", puis on déplace la souris, sans relâcher l'appui, et on voit se former un carré. Si on clique sur "shift" avant, et sur la souris juste après, ça ne marche pas - en tout cas, chez moi. En fait, avec "shift" j'ai plutôt l'impression que ça reproduit la proportion du rectangle qu'on a fait précédemment. Mais le manuel dit que selon les systèmes, cela peut varier : donc, faire un essai - mais pour vérifier si c'est vraiment un carré, on a les mesures de la sélection qui s'affichent sous l'image, de toute façon.
Ensuite, on clique sur "édition >> tracer la sélection" pour tracer le contour de la sélection. Avant de " tracer ", on peut même arrondir les angles de son carré ou de son rectangle, en faisant "sélection >> rounded rectangle ", et même "bordure" pour un autre type d'effet, "distort", etc .. toutes ces commandes pouvant s'ajouter les unes aux autres. A la fin, si on fait "tracer la sélection", on va avoir un trait tout le tour, et si on fait "édition >> remplir" on va remplir l'espace entre les bords, soit avec la couleur de premier plan, d'arrière plan, ou un motif.
Voici quelques bricolages : Pour le rectangle blanc initial, c'est "fichier>nouveau" en jaune, un rectangle, avec l'outil de sélection rectangulaire, puis tracé en "3" d'épaisseur, en rouge, un carré tracé en "7", en couleur "bois" un rectangle, dont j'ai demandé d'arrondir les angles, et tracé ensuite d'un trait largeur "10", si je me rappelle bien, et avec un "motif" (voir dans la palette qui s'affiche lorsqu'on a demandé "tracer la sélection" - en bleu : un rectangle dont j'ai d'abord demandé d'arrondir les angles de façon "concave", puis dont j'ai demandé de ne retenir que la "bordure", avec une largeur de 14, je crois, et pour qui j'ai ensuite demandé de tracer la sélection en pointillés, en 2 d'épaisseur.
L'ovale vert : obtenu avec l'outil de sélection ovale, et "tracer la sélection" de la même façon - largeur 6. Les deux ovales roses : obtenus à partir de la sélection précédente, qui a permis le tracé vert, en demandant de ne sélectionner que la bordure (sélection>bordure), avec une largeur importante - (j'ai oublié la valeur), et j'ai ensuite demandé de "tracer la sélection" en rose, en épaisseur de trait =4. Le trait violet , obtenu avec l'outil "chemin" : 3 points tracés - entre deux, j'ai "tiré" la courbe, en cliquant sur le trait et en tirant dessus. Puis j'ai fait "édition>tracer le chemin" . Voilà - ne pas oublier de faire "sélection > aucune" lorsqu'on veut désélectionner quelque chose. Et pour le tour, c'est avec Filtre>décor>ajouter une bordure. Avec ces outils simples, on peut faire pas mal de choses, mais il faut faire des essais pour les prendre en mains, et voir le parti qu'on peut en tirer. Sans oublier le manuel de Gimp, bien sûr.
Débutante avec Linux : merci de votre aide indulgente ! KDE ? Ce tutoriel a été réalisé avec la version 2.6 de GIMP. GIMP est moins performant que Photoshop : moins bonnes fonctionnalités, outils moins précis... et il ne reconnaît pas certaines tablettes graphiques. Cela dit, il est gratuit !
Préparer l'espace de travail et créer une image vierge
Nous allons commencer par nous créer un espace de travail, une image vierge où nous allons pouvoir travailler. Le forum redimensionne les images dont la taille est supérieure à 600x400 px, mais nous allons créer une image plus grande, pour travailler plus à l'aise. Nous allons donc demander 1000x1000 px. La résolution est suffisante à 72 pixels/pouce (dpi). Votre image est ouverte ! C'est peut-être le moment de jeter un petit coup d'oeil à votre espace de travail. Avant d'aller plus loin, nous allons zoomer à 100% sur notre image, afin de voir l'image telle qu'elle sera affichée au final. Pour cela, trouvez l'outil Loupe dans la boîte à outils (sur le côté gauche de l'écran) et faites un zoom avant.
Nous allons faire un personnage tout simple, avec des traits noirs. Cliquez sur le bouton Nouveau calque en bas de la fenêtre de calques (encadré sur l'image ci-contre à gauche). Dans la fenêtre qui s'ouvre, donnez à votre calque un nom qui vous aidera à vous souvenir de ce qu'il représente, par exemple traits. Laissez le remplissage sur Transparence et validez. Maintenant que nous avons le calque, nous allons dessiner le personnage. Avant de dessiner, pensez à choisir du noir comme couleur d'avant-plan !
Sur l'image ci-contre à droite, vous pouvez voir que la couleur d'avant-plan est déjà le rouge, et celle d'arrière-plan est le blanc. (Il s'agit des deux carrés en bas de la boîte à outils). Pour changer la couleur d'avant-plan, faites un double-clic sur le carré avant-plan. Une boîte à couleurs s'ouvre alors. Tout en haut de l'écran, vous trouvez une barre d'outils où vous pouvez régler la taille et la forme du pinceau. Bougez le curseur Étirer ou rétrécir pour modifier la taille de votre pinceau. Que dire de plus ? Amusez-vous ! N'hésitez pas à dessiner large, ample, confortable.
Pour la mise en couleur, nous allons procéder comme pour les traits, en créant des calques. Nous allons créer un calque pour chaque couleur, et les placer en-dessous du calques de traits. Cliquez sur Nouveau calque pour ajouter un calque et renommez-le de manière à vous souvenir plus tard de ce dont il s'agit. Je vais rajouter à mon dessin un calque couleur, et l'utiliser pour peindre ma créature. Attention, nous n'allons pas utiliser l'outil Pot de peinture ou Remplissage ! La technique consiste à "colorier" de manière uniforme. Pensez à augmenter ou réduire la taille du pinceau selon ce que vous voulez obtenir : plus large pour colorier vite de grandes zones, plus fin pour les détails. Faites bien attention à toujours mettre une couleur par calque !
J'ai besoin de colorier les pattes en jaune et les yeux en blanc. Nous allons en premier lieu sélectionner le calque couleurs, qui correspond au corps de la créature, en faisant un clic dessus : il apparaît sur fond gris. Maintenant qu'il est sélectionné, nous allons cliquer sur l'icône verrou de transparence qui se situe en haut de la fenêtre (entouré en rouge ci-dessous). Cette option fait que vous ne pouvez plus peindre que sur les zones déjà peintes : ce qui est transparent reste transparent !
Choisissez ensuite l'outil pipette à couleurs qui est à un rang de la droite et du haut dans la boîte à outils. Faites un clic simple sur la couleur où vous voulez poser des ombres (ici, le orange). La pipette "récupère" alors cette couleur et la place dans le cadre de couleur d'avant-plan. Faites ensuite un double-clic sur le carré de couleur d'avant-plan pour afficher la fenêtre à couleurs, et choisissez une couleur un peu plus sombre que celle dont vous disposez actuellement. Tant que vous y êtes, vous pouvez aussi changer la forme de votre pinceau. Tout est prêt ! Il ne vous reste plus qu'à peindre. N'hésitez pas à faire des gestes amples, car vos parties vides sont protégées par le verrou de transparence.
Ombrez toujours d'un seul côté du dessin pour avoir un rendu réaliste. Nous allons commencer par rogner l'image, c'est-à-dire couper les marges blanches superflues. Pour cela, sélectionnez l'outil Outil de découpage qui se trouve dans la boîte à outils (sous la pipette, entouré en rouge sur l'image ci-contre). Faites ensuite un cliquer-glisser en sélectionnant l'espace dont vous avez besoin (cliquez sur le coin en haut à gauche, maintenez le bouton de la souris enfoncé et faites glisser jusqu'au coin en bas à droite). Vous pouvez arranger le recadrage en tirant sur les côtés. L'espace sombre sera coupé. Il n'y a plus de marges superflues, mais l'image reste très grande !
Il va falloir la redimensionner. Cliquez sur le menu Image > Echelle et taille de l'image dans la barre de menus. La fenêtre ci-contre s'ouvre. Réglez la nouvelle taille de votre image de sorte à ce que la largeur soit inférieure à 600, et la hauteur inférieure à 400 px. Pour le choix exact des dimensions, cela dépend de votre image ; pour un personnage simple seul, une hauteur de 250 px suffit dans la plupart des cas. Ici, je vais choisir une hauteur de 200 px. Pensez à cocher la mise à l'échelle proportionnelle, sur le côté droit des cases où s'inscrit la redimension, sans quoi votre image sera déformée.
Pour enregistrer, allez dans le menu Fichier > Enregistrer sous. La fenêtre ci-contre s'ouvre (sous Windows). Cliquez sur le petit + à côté de Parcourir d'autres dossiers pour choisir l'emplacement que vous voulez sur votre ordinateur. Cliquez sur le petit + à côté de Sélectionner le type de fichier pour choisir le format. Choisissez le format JPG. Cliquez sur Enregistrer. GIMP vous avertit que la transparence et les calques seront perdus, aplatis : acceptez. Cela aura pour effet d'ouvrir une fenêtre qui règle la qualité (ou compression). Choisissez une qualité intermédiaire, aux environs de 70.
Notions fondamentales et outils de peinture
Que serait le graphisme ou le dessin numérique sans notions de traçage, de peinture ou de remplissage ? En effet, il faut bien qu’on commence quelque part si on veut réaliser des peintures numériques ou un webdesign. Et pour faire un parallèle, seriez-vous capable de dessiner sur une feuille de papier sans matériel comme des crayons, des feutres ou de la peinture ? Donc dans ce chapitre, on va bouetter (jouer dans la boue) en masse en découvrant les possibilités des outils de peinture et de remplissage.
Le grand carré noir que vous voyez est la couleur de premier plan. C’est elle qui sera utilisée lorsque vous utilisez les outils de peinture (crayon, pinceau) et le pot de peinture. Le grand carré blanc partiellement caché est la couleur d’arrière-plan. C’est cette couleur qui sera utilisée lorsque vous effacez des portions de l’image lorsque le calque n’a pas de canal alpha (dont je vous parlerai un peu plus tard) permettant la transparence et lorsque vous créez un nouveau document sans changer les paramètres avancés. Les petites flèches dans le coin en haut à droite vous permettent d’intervertir votre couleur de premier plan et celle d’arrière-plan.
Mes couleurs sont maintenant comme elles étaient dans la première image ! (entouré de noir) En sélectionnant une couleur que vous avez précédemment sélectionnée. Choisissons maintenant notre couleur. Vous voyez que les différents curseurs ont changé d’endroit et que le code hexadécimal est différent, et vous pouvez remarquer aussi qu’en bas à gauche, la première des deux barres de couleur a changé pour afficher la nouvelle couleur. Et voilà notre couleur prête à utiliser !
Vous pouvez aussi choisir un motif pour peindre ou remplir. Choisissez un motif de votre choix. On va maintenant s’exercer à remplir avec notre couleur ou notre texture, et là aussi, vous avez plusieurs façons de remplir avec votre couleur. Ceux qui débarquent directement de MS Paint ou Photofiltre sont déjà familiers avec cet outil. En rouge, vous avez le choix entre remplir avec la couleur de premier plan, la couleur d’arrière-plan ou le motif. Depuis le menu Édition, vous trouverez les fonctions Remplir avec la couleur de PP, Remplir avec la couleur d’AP et Remplir avec un motif.
Ctrl+. Tous ceux qui ont moindrement manipulé un logiciel de dessin, même le très basique MS Paint ont probablement déjà manipulé des outils tels que le crayon et le pinceau. Avant de faire un survol des outils, il faut que vous sachiez sélectionner une brosse pour les exercices qui suivront. Cet outil est très similaire au crayon et au pinceau de Paint, du fait que ça dessine des traits aux bords durs, mais la différence est dans les possibilités d’options de cet outil. On voit bien les escaliers sur les traits. Contrairement au crayon, cet outil permet de tracer des lignes aux bords doux, telle qu’est la brosse. Là, c’est tout doux !
Vous avez peut-être remarqué qu’avec l’outil pinceau, si vous cliquez et gardez la souris au même endroit, ça ne repeint pas tant que vous ne bougez pas la souris. Dans le cas de l’aérographe, ça continue à peindre à la même vitesse, que vous bougiez ou non votre souris, comme si vous peigniez des graffitis avec une canette de peinture. De gauche à droite, le taux est de plus en plus élevé. C‘est assez évident à deviner : cet outil sert à effacer des portions d‘une image… ou une bavure que vous venez de faire !
Cet outil ne peint qu’en noir et simule l’écriture avec une plume de calligraphie en reposant sur le même principe que l’aérographe. Ça paraît-tu que je n’avais pas de tablette graphique quand j'ai pris la capture ? Cet outil permet de flouter ou renforcer la netteté d’une portion d’une image. À gauche, mon éclairage n'a pas encore été flouté, donc on voit bien les coups de pinceau. À droite, j'ai passé l'outil de flou avec le taux réglé au maximum et j'ai passé plusieurs fois dessus pour atténuer ces coups de pinceau.
Cette option permet d’appliquer des effets en peignant. Maintenant, je choisis une couleur rouge. Vous ne voudrez pas toujours peindre une couleur opaque sur une image. Vous pensiez que la taille de la brosse était immuable ? Détrompez-vous, ce n’est plus le cas depuis la 2.6 ! Ces options vous permettent d’ajouter des effets à vos traits de peinture, comme la variation de la dureté, de la taille, de l’opacité, de la couleur et même de l'angle suivant la pression (si vous utilisez une tablette graphique), la vitesse et la direction à laquelle vous bougez votre curseur, ou tout simplement de façon aléatoire. À partir de cet onglet, vous pouvez créer et éditer vos dynamiques de brosse avec les icônes situées dans le bas de l'onglet. À pression égale, les traits sont généralement plus fins dans ce test après modification de la courbe.
Pour la démonstration, utilisons la dynamique Color From Gradient. Plutôt que de faire de simples traits, pourquoi ne pas faire des traits avec des points éparpillés le long du tracé ? Ça devient encore plus intéressant avec des brosses personnalisées, comme la brosse Vine par exemple, pour faire un feuillage. Le premier n'est pas lissé. Les 3 suivants ont un poids de plus en plus élevé, et les 4 derniers ont une qualité de plus en plus élevée. Il y a d’autres options qui sont plus spécifiques à un outil en particulier, mais je vais vous laisser les découvrir et les tester par vous-mêmes.
Saviez-vous que vous pouvez tracer des lignes droites avec les outils de peinture, sans vous casser la tête ? Premièrement, vous faites un premier point à l’endroit voulu sur votre image. Un dégradé, qu’on peut aussi appeler « fondu » consiste en une transition graduelle entre deux couleurs ou deux tons de couleur. En haut du bloc, la démarcation est assez visible, mais en bas, ça se confond presque. Maintenant, pour faire un dégradé, vous positionnez d’abord votre curseur sur le point de départ du dégradé. Et voilà un beau dégradé !
Vous voudrez sûrement faire des dégradés parfaitement droits. Dans ce cas, lorsque vous avez le bouton gauche enfoncé pour faire votre dégradé, enfoncez la touche Ctrl. Ceci fera en sorte que vous n’aurez que des angles en multiples de 15° ! C’est maintenant parfaitement droit ! Vous pouvez voir qu’il y en a un sacré paquet !
Pour la démonstration, cliquez sur PP vers transparent. Seul le rouge a couvert le dégradé du dessous ! Ainsi, rien de plus simple pour faire des fonds d’en-têtes de blocs ou de tableaux ! Vous pouvez faire d’autres formes de dégradés à part le simple dégradé droit. Le dégradé linéaire est celui qu’on a utilisé jusqu’à maintenant. Ça ne fait qu’un dégradé simple. Quant au dégradé bilinéaire, c’est tout simplement un dégradé linéaire en miroir. Pour mieux comprendre, repartez de votre page blanche, puis commencez votre dégradé du milieu vers la droite. Le dégradé radial permet de faire des dégradés ronds, tandis que le dégradé carré permet de faire des dégradés… carrés !
Mais ils partent tous deux du même principe : le dégradé part d’un point central, puis la couleur de départ s’estompe tout autour. La longueur de votre trait détermine donc l’étendue. Ces deux dégradés permettent de faire un effet d’éclairage/ombrage comme s’il s’agissait d’un cône. Cette fois-ci, la longueur du trait n’a pas d’importance. Cette fois-ci, ni la longueur ni la direction du dégradé n’ont d’importance. Ces formes de dégradés permettent de faire des dégradés en tourbillons.
Voici les autres options, plus brèves à expliquer, que vous pouvez utiliser pour étendre les possibilités de ce que vous pouvez faire avec les dégradés. On l’avait vu précédemment avec les outils de peinture et on le verra plus en détail dans le chapitre des calques. Reprenons l’exercice du début de cette sous-partie, en refaisant votre dégradé noir vers blanc de gauche à droite, puis en faisant votre dégradé rouge vers transparent de haut en bas, mais cette fois, en choisissant un mode, comme Éclaircir par exemple. Vous devez vous en douter, cette option vous permet de faire des dégradés semi-transparents, à différents degrés. Cette option permet de décaler le dégradé vers le point d’arrivée.
GIMP est un éditeur d'images populaire, intéressant pour son large éventail de fonctionnalités et entièrement gratuit. Le seul inconvénient du programme est que certaines de ses fonctions sont organisées de manière peu évidente. Par exemple, dans la même barre d'outils, il n'y a rien pour créer des formes géométriques. Nous allons maintenant essayer d'expliquer comment dessiner un rectangle dans GIMP de la manière la plus simple. Il est plus facile d'ajouter la figure sur un calque séparé, sinon le processus d'édition peut devenir très compliqué. Pour ce faire, utilisez la combinaison de touches Ctrl+Shift+N. Avant d'utiliser l'option Remplissage, vous devez sélectionner l'option Transparence. Définissez le nom et le marqueur de couleur selon vos préférences, et vous n'avez pas besoin de toucher aux autres éléments. Pour créer un rectangle, vous devez sélectionner ses dimensions à l'aide de la fonction Sélection, puis définir sa couleur à l'aide d'un remplissage. Ensuite, activez l'outil de sélection Rectangle en utilisant l'outil dans le panneau de gauche ou en utilisant la touche R de votre clavier. Le dessin d'un rectangle commence à l'un de ses coins. Les paramètres du menu de gauche vous permettent de spécifier en détail l'emplacement et la taille de l'élément. Il existe également un outil appelé Flouter les bords et Arrondir les angles. Vous pouvez en avoir besoin au cours de votre travail et faciliter certaines tâches. Si la forme de la figure est prête, il reste à définir la couleur. Cela peut se faire à l'aide de l'outil appelé Remplissage (touche de raccourci - Shift+B). Vous pouvez également faire en sorte que l'intérieur d'un rectangle soit vide. Il s'agit d'une méthode simple et efficace pour dessiner un rectangle dans le programme.
