DxO propose OpticsPro 11 Essential en introduction à PhotoLab 1, et le passage officiel du nom annonce une continuité avec le nouveau logiciel phare.
Pour une nouvelle licence, les tarifs évoluent selon les offres temporaires, avec des réductions jusqu’à une date donnée et des tarifs augmentant ensuite.
Dans ce contexte, beaucoup se demandent si DxO PhotoLab 1 apporte une vraie valeur ajoutée par rapport à OpticsPro 11 Essential, notamment en terme de débruitage et d’outils de détection locale des zones à traiter.
Le retour d’expériences des utilisateurs montre que PhotoLab est perçu comme une amélioration majeure, en particulier pour la retouche locale et l’utilisation des U-Points hérités de Capture NX-2.
Du transfert d’OpticsPro à PhotoLab : états des lieux
Si DxO offre OpticsPro 11 Essential c’est parce qu’il vient de sortir DxO PhotoLab 1, le nouveau nom de leur produit phare.
J’avais une licence OpticsPro 10 Elite et j'ai pu upgrader vers PhotoLab pour la modique somme de 69€ (jusqu’au 30 novembre seulement, après cette date 89€).
Pour une nouvelle licence, c’est 149€ jusqu’au 30 novembre, 199€ après.
OpticsPro 11 Essential est un très beau cadeau mais deux choses coincent pour les puristes : l’absence du débruitage PRIME et celle de la fonction ClearView.
Ils ne sont pas fous chez DxO ! Je crois que ce sont surtout ces deux fonctions qui font la différence entre Essential et Elite.
Avec peut-être l’éditeur d’auto-réglages.
PhotoLab 1 : capabilities et comparaison
Alors ce PhotoLab ? FANTASTIQUE ! C’est Capture NX-2 à la puissance 1000 !
Je retrouve enfin les U-Points que j’avais tant appréciés sur Capture NX-2, et bien plus encore puisque les mêmes types de traitement pour les U-Points sont aussi applicables avec un pinceau ou un dégradé entre autre.
Ça y est, le logiciel de DxO sait faire du traitement localisé. Ça manquait vraiment.
NB : je ne travaille pas chez DxO et n’ai aucune action chez eux. Je ne suis qu’un petit amateur de photo à la retraite.
Retour d’expérience et aspects techniques
Cette leçon porte sur l’utilisation de la technologie des points de contrôle dans DxO, une fonctionnalité héritée de la Nik Collection.
Les points de contrôle permettent de faire des ajustements locaux précis, tels que la modification de l’exposition, de la saturation, et des détails.
En définissant un point de contrôle sur une zone de votre image, vous pouvez cibler spécifiquement cette zone pour des modifications sans affecter le reste de l’image.
Vous allez explorer les différentes options de réglages disponibles, comme la lumière, la couleur et les détails, et apprendre comment ces ajustements peuvent améliorer vos photos.
Intégration et flux de travail
Au fil des années, DxO a réussi à s’implanter dans l’univers concurrentiel des logiciels RAW et s’est constitué une base d’utilisateurs fidèle.
PhotoLab avait ainsi été récompensé à plusieurs reprises, remporte notamment les prix EISA et TIPA.
Lors du lancement de PhotoLab 2, l’apparition d’un DAM (Digital Asset Management) est sans doute l’une des principales nouveautés.
On notera aussi un mécanisme d’auto-complétion des mots-clés lors d’une recherche, un mécanisme que l’on retrouve dans Lightroom CC.
DxO PhotoLab 2 : découvertes et implications
D’après le ressenti lors de la première prise en main, la Photothèque de DxO PhotoLab 2 s’avère assez facile à appréhender.
Lors de la première ouverture, le logiciel propose d’installer le module externe DxO PhotoLab pour Adobe Lightroom, permettant d’intégrer PhotoLab dans le flux de travail Lightroom.
Le logiciel propose également de télécharger les modules optiques dédiés aux objectifs utilisés par les photographes pour leurs images.
Dans la pratique, la Photothèque ne requiert pas l’importation des photos, contrairement à Lightroom.
À l’instar d’un Adobe Bridge, l’utilisateur parcourt l’arborescence de ses dossiers et de ses fichiers, et ouvre l’image directement dans DxO PhotoLab 2.
Outils clés et applications pratiques
Bien connu des utilisateurs de Lightroom ou de Camera RAW, l’outil Dehaze permet de diminuer (ou d’augmenter) le voile atmosphérique présent sur une photo.
Clear View offre ainsi la possibilité de rehausser le contraste local des images.
Dans la pratique, l’outil permet une assez grande latitude de retouche.
Pour tester ses capacités, nous avons traité une photo du Golden Gate Bridge de San Francisco, prise lors d’une journée où le brouillard était particulièrement présent.
Si l’on observe une tendance du logiciel à appliquer par défaut un effet assez prononcé, le curseur permet d’ajuster plus finement l’intensité de l’effet.
Les utilisateurs de Nik Software sont certainement familiers de la technologie U Point.
Un égaliseur, semblable à ceux que l’on retrouve dans l’univers musical, permet ainsi d’ajuster plus finement les réglages de l’exposition, des contrastes et des micro-contrastes, l’effet Clear View, etc.
Impact sur le flux de travail et public cible
Au-delà des nouveautés décrites ci-dessus, on notera également l’accent mis par DxO sur les possibilités de retouches automatiques intégrées dans PhotoLab 2.
DxO PhotoLab 2 est d’ores et déjà disponible sur le site de DxO.

Tableau récapitulatif des éléments clés évoqués dans le texte :
| Aspect | Description |
|---|---|
| OpticsPro 11 Essential | Version précédente offerte, absence du débruitage PRIME et de ClearView |
| PhotoLab 1 | Nouveau nom, amélioration des traitements locaux et U-Points |
| Prix | Upgrades à partir de 69€; licences nouvelles à 149€ puis 199€ selon offre |
| Points de contrôle | Outils hérités de Nik Collection pour ajustements localisés |
| Photothèque / DAM | Nouveau module de gestion des ressources et intégration Lightroom |
En somme, DxO PhotoLab 2 et les évolutions autour de PhotoLab 1 marquent une étape importante pour le traitement RAW et la gestion des images, avec une orientation forte vers les retouches locales et une meilleure organisation des actifs.